Dr. Fatoumata Traoré Diop, vice-présidente de la CEI aux futures candidates - La CEI se veut un laboratoire de réconciliation nationale
La vice-présidente de la Commission électorale indépendante (CEI), Dr. Fatoumata Traoré Diop, a fait une communication mercredi hier au palm club de Cocody sur le processus électoral. Elle était l'invitée de la coalition de la société civile pour la paix et le développement de la démocratie (COSOPCI), structure qui a initié un séminaire à l'intention des éventuelles candidates réunies pour renforcer leurs capacités. La vice-présidente de la CEI a, d'entrée, indiqué que la CEI se veut un laboratoire de réconciliation nationale, rappelant à son auditoire qu'il est important que tous aient la maîtrise de l'appareil électoral et sachent adopter le comportement qui sied au bon déroulement des élections.
Ouvrant une lucarne sur l'histoire des élections et leurs étapes en côte d'Ivoire, elle a souligné que les premières élections ont eu lieu en 1945, avant d'obéir, selon elle, aux candidatures uniques dans le contexte de parti unique de 1960 à 1980, puis faire l'expérience des candidatures multiples toujours dans le parti unique. De la dernière date, a-t-elle rappelé, à 1990, la Côte d'Ivoire a été soumise au régime du multipartisme et des candidatures multiples issues de plusieurs formations politiques. Au dire de Dr. Fatoumata Traoré Diop, le nouveau contexte a vu la mise en place des structures chargées de l'organisation des élections, citant la Commission nationale de supervision des élections et d'arbitrage (CNSEA) en 1995, la Commission de supervision du référendum (COSUR) et la Commission nationale électorale (CNE), ancêtres de la CEI. Mais, bien avant, a-t-elle signalé, l'organisation des élections était confiée par le pouvoir de l'époque à l'administration qui était accusée à tort ou à raison d'être à la solde du parti au pouvoir, a laissé entendre l'exposante.
Présentant la CEI, Dr. Fatoumata Traoré Diop a dit qu'elle est instituée par la Constitution et modifiée par des lois et décisions. La structure actuelle est, selon elle, une institution indépendante en charge du processus électoral. Elle a éclairé son auditoire de la composition de la CEI depuis son bureau central composé de 31 membres, dont deux représentants par parti ou formation signataire de l'accord de Marcoussis, des représentants du président de la République, de l'Assemblée nationale, du Conseil économique et social, des ministères de l'Economie et des Finances, de ceux de la Défense, de l'Administration du territoire, de la Sécurité, et des représentants du Conseil de la magistrature et de l'ordre des avocats.
Toutes les décisions prises par la Commission centrale sont consensuelles a-t-elle insisté.
Pour terminer, la vice-présidente a demandé aux Ivoiriens de faire confiance à son institution qui va, à l'en croire, organiser des élections démocratiques.
C'est pourquoi la CEI multiplie les séances de travail avec ses partenaires nationaux et internationaux , a conclu FatoumataTraoré Diop.
info (service communication de la CEI)
Benjamin Koré benjaminkore@yahoo.fr
Ouvrant une lucarne sur l'histoire des élections et leurs étapes en côte d'Ivoire, elle a souligné que les premières élections ont eu lieu en 1945, avant d'obéir, selon elle, aux candidatures uniques dans le contexte de parti unique de 1960 à 1980, puis faire l'expérience des candidatures multiples toujours dans le parti unique. De la dernière date, a-t-elle rappelé, à 1990, la Côte d'Ivoire a été soumise au régime du multipartisme et des candidatures multiples issues de plusieurs formations politiques. Au dire de Dr. Fatoumata Traoré Diop, le nouveau contexte a vu la mise en place des structures chargées de l'organisation des élections, citant la Commission nationale de supervision des élections et d'arbitrage (CNSEA) en 1995, la Commission de supervision du référendum (COSUR) et la Commission nationale électorale (CNE), ancêtres de la CEI. Mais, bien avant, a-t-elle signalé, l'organisation des élections était confiée par le pouvoir de l'époque à l'administration qui était accusée à tort ou à raison d'être à la solde du parti au pouvoir, a laissé entendre l'exposante.
Présentant la CEI, Dr. Fatoumata Traoré Diop a dit qu'elle est instituée par la Constitution et modifiée par des lois et décisions. La structure actuelle est, selon elle, une institution indépendante en charge du processus électoral. Elle a éclairé son auditoire de la composition de la CEI depuis son bureau central composé de 31 membres, dont deux représentants par parti ou formation signataire de l'accord de Marcoussis, des représentants du président de la République, de l'Assemblée nationale, du Conseil économique et social, des ministères de l'Economie et des Finances, de ceux de la Défense, de l'Administration du territoire, de la Sécurité, et des représentants du Conseil de la magistrature et de l'ordre des avocats.
Toutes les décisions prises par la Commission centrale sont consensuelles a-t-elle insisté.
Pour terminer, la vice-présidente a demandé aux Ivoiriens de faire confiance à son institution qui va, à l'en croire, organiser des élections démocratiques.
C'est pourquoi la CEI multiplie les séances de travail avec ses partenaires nationaux et internationaux , a conclu FatoumataTraoré Diop.
info (service communication de la CEI)
Benjamin Koré benjaminkore@yahoo.fr