N'Doume Jean Patrick, Directeur des Infrastructures et de la Facilitation des transports à l'OIC...: La reprise redonne confiance aux opérateurs des deux pays
Dans le cadre de la reprise du trafic du coton en provenance du Burkina-Faso, une mission conjointe PAA/OIC, a eu lieu debut 2008 à Niangoloko, (B.F). C'était en vue d'escorter ces premiers camions. La mission était dirigée par M. N'Doumé qui en situe ici l'enjeu.
M. N'Doumé, après avoir dirigé la prémière opération du convoi burkinabé jusqu'au PAA, quels sentiments vous anime à ce jour ?
Avant de parler de sentiments, permettez que je remercie tout d'abord mon directeur général, M. Bakayoko Abdoul Dramane, qui m'a permis de faire cette mission. Revenant à votre question, ce sont des sentiments de joie et de satisfaction qui m'animent après la mission. Le fait que nous ayons pu acheminer les véhicules de la SOFITEX est une réussite. Cependant sur 11 véhicules qui ont démarré à Ouangolodougou, seulement 9 ont pu arriver à Abidjan. C'est dire qu'un effort doit être fait au niveau des transporteurs. Ils doivent faire en sorte que l'état de leurs véhicules ne constitue pas des ralentissements sur la route.
Pour l'OIC, quelle importance revêt cette reprise du trafic du coton en provenance du B.F ?
La question n'intéresse pas seulement l'OIC. Elle intéresse toute la communauté portuaire, voire toute l'économie du pays. Et au delà, les relations d'échanges entre les deux pays. Comme nous le savons, la guerre a suffisamment affecté l'économie des pays. La reprise vient donc à point nommé pour redonner confiance aux différents opérateurs. Pour nous, c'est le résultat direct de l'offensive menée par M. Gossio, président de la communauté portuaire. Depuis quelque temps en effet, il a pris son bâton de pèlerin, pour aller à la rencontre des pays de l'Hinterland. Les résultats sont là aujourd'hui, irréfutables. Côté OIC, c'est une réelle satisfaction, et on entend la faire partager à l'ensemble de la communauté du PAA.
Après l'arrivée, sans majeurs accrocs des premiers camions, quelle quantité de balles, SOFITEX compte-t-elle convoyer en direction d'Abidjan cette année ?
80.000T initialement. Mais, compte tenu de petites difficultés existant encore, une partie a été convoyée ailleurs. Notamment 23500 par voie routière en direction de LOME, 1.090 par voie routière en direction de TEMA. Au niveau de la Côte d'Ivoire, ce sont 19523T qui ont déjà été convoyés par voie ferroviaire.
Il ne faut pas se leurrer, des difficultés subsistent toujours en dépit des assurances. Et M. Coulibaly Soungalo, chef de bureau du Conseil burkinabé des Chargeurs (CBC) à Niangoloko, en a touché du doigt lors de votre visite de courtoisie. Quelles propositions concrètes pour atténuer le fléau, sinon l'éradiquer totalement?
Les actions se situent à plusieurs niveaux. Quant aux Etats, les autorités ivoiriennes et burkinabés ont été saisies. Franchement, pour un trafic assez fluide, on souhaite commettre 0 faute. A défaut, il faut que cela s'atténue fortement. S'agissant des acteurs burkinabé eux-mêmes, ils doivent revoir l'organisation, établir un contact et une communication permanente entre eux. Tout peut se régler si de bons rapports sont maintenus.
Un dernier mot.
Je remercie les responsables des différentes structures qui n'ont ménagé aucun effort pour que la mission ait lieu. Remerciements particuliers au DG de l'OIC, qui ne cesse de saisir les différentes personnalités pour un trafic assez fluide et défiant toute concurrence. Il est important qu'on arrive à une baisse substantielle des tarifs sur l'ensemble des corridorsw
Réalisé par Koné Seydou
Envoyé spécial à Niangoloko (BF)
M. N'Doumé, après avoir dirigé la prémière opération du convoi burkinabé jusqu'au PAA, quels sentiments vous anime à ce jour ?
Avant de parler de sentiments, permettez que je remercie tout d'abord mon directeur général, M. Bakayoko Abdoul Dramane, qui m'a permis de faire cette mission. Revenant à votre question, ce sont des sentiments de joie et de satisfaction qui m'animent après la mission. Le fait que nous ayons pu acheminer les véhicules de la SOFITEX est une réussite. Cependant sur 11 véhicules qui ont démarré à Ouangolodougou, seulement 9 ont pu arriver à Abidjan. C'est dire qu'un effort doit être fait au niveau des transporteurs. Ils doivent faire en sorte que l'état de leurs véhicules ne constitue pas des ralentissements sur la route.
Pour l'OIC, quelle importance revêt cette reprise du trafic du coton en provenance du B.F ?
La question n'intéresse pas seulement l'OIC. Elle intéresse toute la communauté portuaire, voire toute l'économie du pays. Et au delà, les relations d'échanges entre les deux pays. Comme nous le savons, la guerre a suffisamment affecté l'économie des pays. La reprise vient donc à point nommé pour redonner confiance aux différents opérateurs. Pour nous, c'est le résultat direct de l'offensive menée par M. Gossio, président de la communauté portuaire. Depuis quelque temps en effet, il a pris son bâton de pèlerin, pour aller à la rencontre des pays de l'Hinterland. Les résultats sont là aujourd'hui, irréfutables. Côté OIC, c'est une réelle satisfaction, et on entend la faire partager à l'ensemble de la communauté du PAA.
Après l'arrivée, sans majeurs accrocs des premiers camions, quelle quantité de balles, SOFITEX compte-t-elle convoyer en direction d'Abidjan cette année ?
80.000T initialement. Mais, compte tenu de petites difficultés existant encore, une partie a été convoyée ailleurs. Notamment 23500 par voie routière en direction de LOME, 1.090 par voie routière en direction de TEMA. Au niveau de la Côte d'Ivoire, ce sont 19523T qui ont déjà été convoyés par voie ferroviaire.
Il ne faut pas se leurrer, des difficultés subsistent toujours en dépit des assurances. Et M. Coulibaly Soungalo, chef de bureau du Conseil burkinabé des Chargeurs (CBC) à Niangoloko, en a touché du doigt lors de votre visite de courtoisie. Quelles propositions concrètes pour atténuer le fléau, sinon l'éradiquer totalement?
Les actions se situent à plusieurs niveaux. Quant aux Etats, les autorités ivoiriennes et burkinabés ont été saisies. Franchement, pour un trafic assez fluide, on souhaite commettre 0 faute. A défaut, il faut que cela s'atténue fortement. S'agissant des acteurs burkinabé eux-mêmes, ils doivent revoir l'organisation, établir un contact et une communication permanente entre eux. Tout peut se régler si de bons rapports sont maintenus.
Un dernier mot.
Je remercie les responsables des différentes structures qui n'ont ménagé aucun effort pour que la mission ait lieu. Remerciements particuliers au DG de l'OIC, qui ne cesse de saisir les différentes personnalités pour un trafic assez fluide et défiant toute concurrence. Il est important qu'on arrive à une baisse substantielle des tarifs sur l'ensemble des corridorsw
Réalisé par Koné Seydou
Envoyé spécial à Niangoloko (BF)