Mangou et Bakayoko font le point
Pas un pas sans l'autre. Les deux généraux Mangou et Bakayoko en étaient véritablement au ton pied mon pied? samedi, à Ferké. Pour accorder des interviews aux nombreux journalistes qui les sollicitaient, pour visiter les installations du site, etc., ils étaient toujours ensemble. A la fin de la cérémonie officielle, c'est encore ensemble qu'ils ont donné une conférence de presse pour éclairer l'opinion sur les avancées du DDR.
Le général Bakayoko a d'abord expliqué que la capacité du site de Ferké est de 2500 places. Et que ceux de Bouaké, Korhogo et Man qui ont une capacité de 1000 places chacun seront bientôt disponibles. Selon lui, le chronogramme de l'opération dépend de la capacité et de l'opérationnalité des différents sites. D'ailleurs, a-t-il précisé, la formation des éléments admis dure un certain temps et ils doivent faire place à d'autres. Nous ne pouvons pas annoncer un délai de façon rigoureuse?, a-t-il reconnu.
Pour sa part, le général Mangou a certifié que l'opération de retrait de la ligne de front a pris fin le 24 janvier dernier. 12 000 hommes ont donc été regroupés malgré toutes les difficultés rencontrées. Dans plusieurs endroits en effet, les militaires ne sont pas regroupés dans des camps militaires. Ils vivent soit dans des écoles, soit chez des tuteurs.
Toutefois, il a tenu à souligner qu'environ un bataillon a été laissé sur place à l'Ouest et au Centre-Ouest, en attendant la visite du président de la République. Celle-ci terminée, ils pourront rentrer en caserne. Selon le chef d'Etat major des FANCI, le regroupement de ses hommes est un signe de soutien à l'accord politique de Ouaga. Ensuite, les FANCI sont une force régulière. A ce titre, elles devaient donner le ton. Enfin, l'armée doit contribuer au respect de la date annoncée pour les élections.
Le regroupement chez les Forces nouvelles, a donc débuté ce samedi. Il va concerner, selon le général Bakayoko, environ 20 000 hommes. Il a également précisé que l'opération dans le Nord ne ressemble en rien à celle du Sud du fait du caractère hétéroclite de la population concernée. Cependant, il a tenu à exprimer la volonté des FAFN à aller à la paix. Nous ferons en sorte à être prêts dans les délais pour participer à la sécurisation des élections?.
P.D.T.
Le général Bakayoko a d'abord expliqué que la capacité du site de Ferké est de 2500 places. Et que ceux de Bouaké, Korhogo et Man qui ont une capacité de 1000 places chacun seront bientôt disponibles. Selon lui, le chronogramme de l'opération dépend de la capacité et de l'opérationnalité des différents sites. D'ailleurs, a-t-il précisé, la formation des éléments admis dure un certain temps et ils doivent faire place à d'autres. Nous ne pouvons pas annoncer un délai de façon rigoureuse?, a-t-il reconnu.
Pour sa part, le général Mangou a certifié que l'opération de retrait de la ligne de front a pris fin le 24 janvier dernier. 12 000 hommes ont donc été regroupés malgré toutes les difficultés rencontrées. Dans plusieurs endroits en effet, les militaires ne sont pas regroupés dans des camps militaires. Ils vivent soit dans des écoles, soit chez des tuteurs.
Toutefois, il a tenu à souligner qu'environ un bataillon a été laissé sur place à l'Ouest et au Centre-Ouest, en attendant la visite du président de la République. Celle-ci terminée, ils pourront rentrer en caserne. Selon le chef d'Etat major des FANCI, le regroupement de ses hommes est un signe de soutien à l'accord politique de Ouaga. Ensuite, les FANCI sont une force régulière. A ce titre, elles devaient donner le ton. Enfin, l'armée doit contribuer au respect de la date annoncée pour les élections.
Le regroupement chez les Forces nouvelles, a donc débuté ce samedi. Il va concerner, selon le général Bakayoko, environ 20 000 hommes. Il a également précisé que l'opération dans le Nord ne ressemble en rien à celle du Sud du fait du caractère hétéroclite de la population concernée. Cependant, il a tenu à exprimer la volonté des FAFN à aller à la paix. Nous ferons en sorte à être prêts dans les délais pour participer à la sécurisation des élections?.
P.D.T.