Election présidentielle en France - Sarkozy et Royal qualifiés pour le second tour
Nicolas Sarkozy (UMP), avec 29,5% à 30% des voix, et Ségolène Royal (PS), de 25,2% à 26,3%, se sont qualifiés dimanche pour le second tour de la présidentielle, devant l'UDF François Bayrou (17,9% à 18,8%) et Jean-Marie Le Pen (FN, 10,6% à 11,5%), selon les estimations des instituts de sondages.
Pour la première fois de l'histoire de France, une femme apparaît en mesure de l'emporter à la présidentielle.
Les instituts de sondages Ipsos, Ifop, Sofres et CSA donnent tous ces quatre candidats dans le même ordre d'arrivée.
Le candidat UMP et sa concurrente socialiste s'affronteront donc le 6 mai pour succéder à Jacques Chirac à l'Elysée, à l'issue d'un premier tour marqué par une très forte participation (82,7% à 84,5%).
A la proclamation officielle des résultats, des scènes de liesse étaient observées à l'extérieur du siège du PS, rue de Solférino à Paris, et devant la salle Gaveau où Nicolas Sarkozy était attendu.
La participation oscillerait entre 82,7% et 84,5%, selon les estimations affinées des instituts de sondage rendues publiques vers 19H00, légèrement inférieures aux premières annoncées vers 18H00.
M. Bayrou a raté son pari en ne parvenant pas à se qualifier pour le second tour, tandis que M. Le Pen, finaliste en 2002, apparaît comme le grand perdant du scrutin.
Aucun des 8 autres candidats n'atteint la barre des 5%. Olivier Besancenot (LCR) arrive premier des "petits" candidats en enregistrant entre 4,1 et 4,7% des suffrages, toujours selon les instituts de sondages.
Il se classe devant Philippe de Villiers (MPF, 2,4 à 3%), Marie-George Buffet (PCF, 1,9 à 2,1%), Dominique Voynet (Verts, 1,5% à 1,7%), Arlette Laguiller (LO, 1,4% à 1,5%), le candidat CPNT Frédéric Nihous (1,2% à 1,5%), l'altermondialiste José Bové (1 à 1,3%).
Gérard Schivardi (PT) ferme la marche en recueillant entre 0,3% et 0,5%.
Les électeurs présents dans les files d'attente après l'heure de fermeture des bureaux de vote seront autorisés à voter, a annoncé dimanche à l'AFP le Conseil constitutionnel.
L'exceptionnel taux de participation a en effet favorisé la création de queues en fin de journée dans de nombreux bureaux.
La curiosité des Français pour connaître les résultats du premier tour avant l'heure officielle (20H00) a entraîné dimanche en fin d'après-midi une saturation du réseau internet, en particulier vers les sites des médias étrangers et les blogs politiques.
AFP
Pour la première fois de l'histoire de France, une femme apparaît en mesure de l'emporter à la présidentielle.
Les instituts de sondages Ipsos, Ifop, Sofres et CSA donnent tous ces quatre candidats dans le même ordre d'arrivée.
Le candidat UMP et sa concurrente socialiste s'affronteront donc le 6 mai pour succéder à Jacques Chirac à l'Elysée, à l'issue d'un premier tour marqué par une très forte participation (82,7% à 84,5%).
A la proclamation officielle des résultats, des scènes de liesse étaient observées à l'extérieur du siège du PS, rue de Solférino à Paris, et devant la salle Gaveau où Nicolas Sarkozy était attendu.
La participation oscillerait entre 82,7% et 84,5%, selon les estimations affinées des instituts de sondage rendues publiques vers 19H00, légèrement inférieures aux premières annoncées vers 18H00.
M. Bayrou a raté son pari en ne parvenant pas à se qualifier pour le second tour, tandis que M. Le Pen, finaliste en 2002, apparaît comme le grand perdant du scrutin.
Aucun des 8 autres candidats n'atteint la barre des 5%. Olivier Besancenot (LCR) arrive premier des "petits" candidats en enregistrant entre 4,1 et 4,7% des suffrages, toujours selon les instituts de sondages.
Il se classe devant Philippe de Villiers (MPF, 2,4 à 3%), Marie-George Buffet (PCF, 1,9 à 2,1%), Dominique Voynet (Verts, 1,5% à 1,7%), Arlette Laguiller (LO, 1,4% à 1,5%), le candidat CPNT Frédéric Nihous (1,2% à 1,5%), l'altermondialiste José Bové (1 à 1,3%).
Gérard Schivardi (PT) ferme la marche en recueillant entre 0,3% et 0,5%.
Les électeurs présents dans les files d'attente après l'heure de fermeture des bureaux de vote seront autorisés à voter, a annoncé dimanche à l'AFP le Conseil constitutionnel.
L'exceptionnel taux de participation a en effet favorisé la création de queues en fin de journée dans de nombreux bureaux.
La curiosité des Français pour connaître les résultats du premier tour avant l'heure officielle (20H00) a entraîné dimanche en fin d'après-midi une saturation du réseau internet, en particulier vers les sites des médias étrangers et les blogs politiques.
AFP