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Vivement le désarmement

Cela est désormais une vieille rengaine du camp présidentiel qui a toujours fait des concessions pour obtenir ce "pas" de la rébellion. Depuis 2003, cette étape de la sortie de crise est bottée en touche et relégué aux calendes grecques. A chaque fois des prétextes étaient mis en exergue pour se dérober. Et le Premier ministre qui vient d'échapper à un attentat doit tirer les leçons de ce que le trop plein d'armes qui circule dans ses zones ( ?) est un danger pour tous mais bien particulièrement pour lui. Le désarmement aurait été fait qu'il ne se serait pas exposé à un réel danger hier. Aussi doit-il au sortir de cette douloureuse expérience prendre résolument la ferme décision d'intimer l'ordre à ses combattants de déposer les armes. Il doit cesser de jouer avec le feu et de ruser avec le fétichisme des dates.
V. F

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