Après côte d'ivoire-madagascar à bouaké: Le temps est vraiment à la réconciliation
Pour ceux qui en douteraient encore, le temps est vraiment à la réconciliation nationale. La magie du sport, facteur de rassemblement, de rapprochement et d'unité, a opéré dimanche dernier à Bouaké, à l'occasion du match Côte d'Ivoire - Madagascar comptant pour les éliminatoires de la CAN 2008 de football. Des symboles forts l'attestent éloquemment.
Qui l'eût cru? Le 3 juin 2007, dans la capitale du centre qui rappelle la tristesse et la désolation, les populations de Bouaké et toutes celles vivant dans la zone entrée en rebellion armée depuis cette maudite date du 19 septembre 2002 ont communié avec leurs frères et soeurs de la partie dite gouvernementale. Des éléments des FDS en compagnie de ceux des Forces armées des Forces nouvelles dévisant gaiement. C'est l'expression de la volonté de tourner le dos aux armes et d'aller résolument à la paix. L'hymne national exécuté avant le match par la Garde républicaine à Bouaké, fief de la rébellion, en présence des hautes autorités civiles et militaires des FN, un autre moment fort. L'Abidjanaise chanté en choeur par tous les spectateurs, la main sur la poitrine, tout un symbole. La preuve est faite que les populations ont hâte de revivre de nouveau en parfaite intelligence après un épisode douloureux. Que tous ceux qui nourrirraient le noir dessein d'entraver le processus de paix enclenché se ravisent. Parce que ceux qui ont été pris en otage et qui ont tant souffert des effets néfastes de la situation sont désormais résolus à mener la bataille contre la guerre. La brèche est ouverte, il faut s'y engouffrer pour mettre fin au calvaire de la majorité. Que Dieu, le Tout puissant, touche les coeurs des ennemis de la paix et bénisse tous ceux qui ont pris une part active à la réussite de la journée du 3 juin 2007. Qui doit être marquée d'une pierre blanche. Merci aux forces de sécurité qui ont maîtrisé leur sujet car aucun débordement notable n'a été enregistré.
R.O.V
Qui l'eût cru? Le 3 juin 2007, dans la capitale du centre qui rappelle la tristesse et la désolation, les populations de Bouaké et toutes celles vivant dans la zone entrée en rebellion armée depuis cette maudite date du 19 septembre 2002 ont communié avec leurs frères et soeurs de la partie dite gouvernementale. Des éléments des FDS en compagnie de ceux des Forces armées des Forces nouvelles dévisant gaiement. C'est l'expression de la volonté de tourner le dos aux armes et d'aller résolument à la paix. L'hymne national exécuté avant le match par la Garde républicaine à Bouaké, fief de la rébellion, en présence des hautes autorités civiles et militaires des FN, un autre moment fort. L'Abidjanaise chanté en choeur par tous les spectateurs, la main sur la poitrine, tout un symbole. La preuve est faite que les populations ont hâte de revivre de nouveau en parfaite intelligence après un épisode douloureux. Que tous ceux qui nourrirraient le noir dessein d'entraver le processus de paix enclenché se ravisent. Parce que ceux qui ont été pris en otage et qui ont tant souffert des effets néfastes de la situation sont désormais résolus à mener la bataille contre la guerre. La brèche est ouverte, il faut s'y engouffrer pour mettre fin au calvaire de la majorité. Que Dieu, le Tout puissant, touche les coeurs des ennemis de la paix et bénisse tous ceux qui ont pris une part active à la réussite de la journée du 3 juin 2007. Qui doit être marquée d'une pierre blanche. Merci aux forces de sécurité qui ont maîtrisé leur sujet car aucun débordement notable n'a été enregistré.
R.O.V