Sécurité routière/Echui Désiré, DG de l`Oser : "Créons une grande mobilisation contre les accidents ! "
Acturoutesinfo - Une grande mobilisation autour de la lutte contre les accidents de la route !. M. Echui Aka Désiré veut gagner ce pari avec les chefs religieux. A la fin de la célébration de la journée mondiale dédiée aux victimes de la circulation routière, le patron de l'Office de Sécurité Routière (OSER) s'est confié à Acturoutes.
Qu'est ce qui explique, M le Directeur Général, le choix des lieux de prières pour la célébration officielle de la journée des victimes de la circulation routière?
Nous avons organisé ce programme dans le cadre de la journée mondiale de souvenir des victimes des accidents de la circulation routière qui a été adoptée par une résolution de l'Onu. En dehors de la déclaration officielle faite par le ministre des transports, nous avons demandé des célébrations religieuses à toutes les confessions. Nous avons été avec les protestants, les méthodistes, les musulmans, les catholiques et le christianisme céleste. C'était l'occasion de donner la parole aux responsables religieux pour qu'ils s'adressent à leurs fidèles et au-delà de leurs fidèles, à tous les usagers de la route en Cote d'Ivoire pour donner quelques messages de prudences. Et, nous avons été vraiment satisfaits de la contribution de ces hommes de Dieu par rapport à ce qu'ils ont eu à délivrer comme message de très haute portée.
Qu'allez-vous faire maintenant, après ces messages de haute portée ?
Justement, face à la grande teneur de ces messages, nous allons agir. Nous pensons que ces messages sont tellement importants que nous allons prendre des extraits pour en faire des documents sonores ou écrits que nous allons diffuser dans les gares routières mais également dans la presse pour que tous les usagers puissent avoir leurs consciences touchées par ces messages. En réalité, ce que nous avons fait s'inscrit dans une nouvelle vision. C'est la vision de créer une grande mobilisation autour de la lutte contre les accidents de la circulation. Et donc nous sommes pleinement satisfaits. Et je voudrais remercier Dieu tout puissant qui a permis que cette action se réalise.
Au moment où vous engager cette campagne, on enregistre un accident tragique au Burkina Faso, avec au moins 66 morts dont des Ivoiriens. Comment avez-vous réagit ?
Je voudrais saisir l'occasion pour vraiment m'incliner devant le souvenir de tous ceux qui de façon tragique ont été arrachés à l'affection de plusieurs dans l'accident d'hier (ndlr, samedi) au Burkina Faso. Je dois dire que l'Oser inscrit son action dans le cadre international. Dans l'espace CEDEAO comme dans l'espace UEMOA parce que précisément nos dirigeants sont en train de construire avec ardeur la grande communauté dans l'espace CEDEAO, dans l'espace UEMOA et cela va favoriser la libre circulation des hommes et des biens. Et cela doit pouvoir se faire en toute sécurité. Donc le travail de l'Oser s'inscrit également dans ce cadre. Parce que les messages de sensibilisations, de prudence que nous délivrons s'adressent bien sûr en priorité aux Ivoiriens mais ces Ivoiriens ne circulent pas qu'en Côte d'Ivoire, ils vont au Burkina, au Bénin. Ils vont au Nigeria et ailleurs. Et les automobilistes de ces pays là aussi viennent en Côte d'Ivoire. Donc c'est une action véritablement internationale qui doit permettre d'arriver vraiment à préserver des vies et je suis vraiment très peiné par rapport à cet accident qui survient avec 66 morts dans des conditions tragiques dont des Ivoiriens au moment même où nous célébrons la journée mondiale du souvenir des victimes des accidents de la circulation routière . Que Dieu nous aide. Il va falloir redoubler d'ardeur.
Dans sa lutte contre les accidents, l'OSER interpelle-t-elle aussi les structures chargées de l'entretien des routes ?
L'oser fait partie de l'administration ivoirienne et nous disons que l'accident de la route n'est pas une fatalité, c'est une question de responsabilité. Et, il serait irresponsable de la part de l'OSER de ne pas reconnaître sa part de responsabilité dans les accidents. Les mauvaises conditions de signalisations, le mauvais état de la route. Ce sont des préoccupations précises que nous devons prendre en charge dans le système de la sécurité routière. Il est évident que ces questions de l'entretien de la route, ce n'est pas en temps réel que cela se fait. Mais en attendant que les réactions positives se mettent en place pour réparer les routes dégradées, tout ce que nous pouvons faire c'est la sensibilisation. Prudence ! Allons doucement. Si vous allez à une allure raisonnable modérée vous ne casserez pas votre véhicule parce que quand vous tombez dans un trou vous n'êtes pas dévié en brousse pour un accident qui peut avoir des conséquences dramatiques tout simplement parce que vous êtes tombés dans un trou. Si vous roulez avec prudence et doucement l'état de la route n'aura pas de conséquence sur vous. Je vous remercie.
Entetien réalisé par Edem Kouadio Bokbi
e.kouadio@acturoutes.info
Qu'est ce qui explique, M le Directeur Général, le choix des lieux de prières pour la célébration officielle de la journée des victimes de la circulation routière?
Nous avons organisé ce programme dans le cadre de la journée mondiale de souvenir des victimes des accidents de la circulation routière qui a été adoptée par une résolution de l'Onu. En dehors de la déclaration officielle faite par le ministre des transports, nous avons demandé des célébrations religieuses à toutes les confessions. Nous avons été avec les protestants, les méthodistes, les musulmans, les catholiques et le christianisme céleste. C'était l'occasion de donner la parole aux responsables religieux pour qu'ils s'adressent à leurs fidèles et au-delà de leurs fidèles, à tous les usagers de la route en Cote d'Ivoire pour donner quelques messages de prudences. Et, nous avons été vraiment satisfaits de la contribution de ces hommes de Dieu par rapport à ce qu'ils ont eu à délivrer comme message de très haute portée.
Qu'allez-vous faire maintenant, après ces messages de haute portée ?
Justement, face à la grande teneur de ces messages, nous allons agir. Nous pensons que ces messages sont tellement importants que nous allons prendre des extraits pour en faire des documents sonores ou écrits que nous allons diffuser dans les gares routières mais également dans la presse pour que tous les usagers puissent avoir leurs consciences touchées par ces messages. En réalité, ce que nous avons fait s'inscrit dans une nouvelle vision. C'est la vision de créer une grande mobilisation autour de la lutte contre les accidents de la circulation. Et donc nous sommes pleinement satisfaits. Et je voudrais remercier Dieu tout puissant qui a permis que cette action se réalise.
Au moment où vous engager cette campagne, on enregistre un accident tragique au Burkina Faso, avec au moins 66 morts dont des Ivoiriens. Comment avez-vous réagit ?
Je voudrais saisir l'occasion pour vraiment m'incliner devant le souvenir de tous ceux qui de façon tragique ont été arrachés à l'affection de plusieurs dans l'accident d'hier (ndlr, samedi) au Burkina Faso. Je dois dire que l'Oser inscrit son action dans le cadre international. Dans l'espace CEDEAO comme dans l'espace UEMOA parce que précisément nos dirigeants sont en train de construire avec ardeur la grande communauté dans l'espace CEDEAO, dans l'espace UEMOA et cela va favoriser la libre circulation des hommes et des biens. Et cela doit pouvoir se faire en toute sécurité. Donc le travail de l'Oser s'inscrit également dans ce cadre. Parce que les messages de sensibilisations, de prudence que nous délivrons s'adressent bien sûr en priorité aux Ivoiriens mais ces Ivoiriens ne circulent pas qu'en Côte d'Ivoire, ils vont au Burkina, au Bénin. Ils vont au Nigeria et ailleurs. Et les automobilistes de ces pays là aussi viennent en Côte d'Ivoire. Donc c'est une action véritablement internationale qui doit permettre d'arriver vraiment à préserver des vies et je suis vraiment très peiné par rapport à cet accident qui survient avec 66 morts dans des conditions tragiques dont des Ivoiriens au moment même où nous célébrons la journée mondiale du souvenir des victimes des accidents de la circulation routière . Que Dieu nous aide. Il va falloir redoubler d'ardeur.
Dans sa lutte contre les accidents, l'OSER interpelle-t-elle aussi les structures chargées de l'entretien des routes ?
L'oser fait partie de l'administration ivoirienne et nous disons que l'accident de la route n'est pas une fatalité, c'est une question de responsabilité. Et, il serait irresponsable de la part de l'OSER de ne pas reconnaître sa part de responsabilité dans les accidents. Les mauvaises conditions de signalisations, le mauvais état de la route. Ce sont des préoccupations précises que nous devons prendre en charge dans le système de la sécurité routière. Il est évident que ces questions de l'entretien de la route, ce n'est pas en temps réel que cela se fait. Mais en attendant que les réactions positives se mettent en place pour réparer les routes dégradées, tout ce que nous pouvons faire c'est la sensibilisation. Prudence ! Allons doucement. Si vous allez à une allure raisonnable modérée vous ne casserez pas votre véhicule parce que quand vous tombez dans un trou vous n'êtes pas dévié en brousse pour un accident qui peut avoir des conséquences dramatiques tout simplement parce que vous êtes tombés dans un trou. Si vous roulez avec prudence et doucement l'état de la route n'aura pas de conséquence sur vous. Je vous remercie.
Entetien réalisé par Edem Kouadio Bokbi
e.kouadio@acturoutes.info