Aéroport international Félix Houphouët-Boigny - La Police au centre d'une grande escroquerie
Ça fait vraiment honte ! L'histoire vécue par 9 opérateurs économiques, ressemble bien à un scénario d'un film policier. En effet, invités par une opératrice économique ivoirienne, des opérateurs économiques indiens étaient loin de s'imaginer l'humiliation qu'ils venaient subir dans un pays d'hospitalité et de prospérité . Dame D.A, n'a pas voulu savourer seule la réception de ses partenaires extérieurs. Elle s'est donc ouverte à un compatriote de son époux, un certain Johnson. En réalité, la vraie activité de ce dernier, elle ne la connaissait pas. Le vendredi 14 novembre dernier, le couple se rend à l'aéroport accueillir donc leurs invités. Le sieur Johnson qui est à la tête d'un redoutable réseau d'escrocs alerte ses complices de la Direction de la surveillance du territoire (DST) en service en zone aéroportuaire. Ils sont officiers et sous officiers de la Police nationale. En véritables professionnels de l'anarque, ces agents véreux cueillent les opérateurs économiques indiens dès leur arrivée. Il leur est reproché d'être en intelligence avec le redoutable réseau terroriste Al Qaeda. Puis, ils sont conduits dans un hôtel de passe à Port Bouët, secteur Gonzaqueville, propriété de Johnson. Enlevés et séquestrés, ces agents véreux de la Police ont tout le temps pour arriver à leurs fins. Ces potentiels investisseurs sont dépouillés de tout, bijoux et argent. Selon une source proche du dossier, la bande à Johnson empoche la bagatelle somme de 44 000 euros, soit 28 millions de fcfa
L'initiatrice du voyage, elle aussi, connaît des moments terribles. Enlevée, elle s'est retrouvée dans les geôles de la DST en face de l'école nationale de gendarmerie. Pendant trois jours et trois nuits, D.A a été privée de liberté et traitée comme un délinquant de grand calibre.
Aux supplications de son époux, les agents de la DST exigent une rançon. Après moult tractations, 700.000 fcfa sont remis contre sa liberté. C'est par elle que la gendarmerie nationale découvre cette scabreuse affaire. Un commando d'élite conduit par le commandant Abéhi Jean, patron du Groupe d'escadron blindé (GEB) se met à leurs trousses. Mardi 18 novembre dernier en début d'après midi, l'équipage surprend Johnson et ses prisonniers. Tout le monde est embarqué en direction de la brigade de recherche. A l'Ambassade de l'Inde en Côte d'Ivoire, la scène parait surréaliste. Mais la réalité des faits est dure. Les indiens sont par la suite libérés, Johnson et son réceptionniste de l'hôtel sont gardés à la brigade de recherche. Ils soutiennent que ces prisonniers indiens sont la propriété des agents de la DST en question. Au commandement de la gendarmerie, le patron de la DST a d'abord marqué son étonnement avant de se dire étranger à cette affaire. Dans les cercles de l'aéroport, la DST est coutumière de ces coups louches. A certains voyageurs, les agents de la DST remettent en cause de façon fallacieuse les documents de certains voyageurs triés sur le volet. Persuadés que les mis en cause négocieront pour un arrangement à l'amiable. Vous avez dit certification de l'aéroport international Félix Houphouët Boigny ? Avec quelle Police ? La question reste posée.
Coulibaly Brahima
L'initiatrice du voyage, elle aussi, connaît des moments terribles. Enlevée, elle s'est retrouvée dans les geôles de la DST en face de l'école nationale de gendarmerie. Pendant trois jours et trois nuits, D.A a été privée de liberté et traitée comme un délinquant de grand calibre.
Aux supplications de son époux, les agents de la DST exigent une rançon. Après moult tractations, 700.000 fcfa sont remis contre sa liberté. C'est par elle que la gendarmerie nationale découvre cette scabreuse affaire. Un commando d'élite conduit par le commandant Abéhi Jean, patron du Groupe d'escadron blindé (GEB) se met à leurs trousses. Mardi 18 novembre dernier en début d'après midi, l'équipage surprend Johnson et ses prisonniers. Tout le monde est embarqué en direction de la brigade de recherche. A l'Ambassade de l'Inde en Côte d'Ivoire, la scène parait surréaliste. Mais la réalité des faits est dure. Les indiens sont par la suite libérés, Johnson et son réceptionniste de l'hôtel sont gardés à la brigade de recherche. Ils soutiennent que ces prisonniers indiens sont la propriété des agents de la DST en question. Au commandement de la gendarmerie, le patron de la DST a d'abord marqué son étonnement avant de se dire étranger à cette affaire. Dans les cercles de l'aéroport, la DST est coutumière de ces coups louches. A certains voyageurs, les agents de la DST remettent en cause de façon fallacieuse les documents de certains voyageurs triés sur le volet. Persuadés que les mis en cause négocieront pour un arrangement à l'amiable. Vous avez dit certification de l'aéroport international Félix Houphouët Boigny ? Avec quelle Police ? La question reste posée.
Coulibaly Brahima