Deux poids, deux mesures !
Hier, lors de la célébration du 47e anniversaire de la Côte d'Ivoire, certains occupants du fokker 100 présidentiel qui a été attaqué le 29 juin dernier à Bouaké, ont été décorés sur instructions du chef de l'Etat, Laurent Gbagbo. Il s'agit, entre autres, de Méité Sindou, Alain Lobognon, du commandant Lékpély, du capitaine Abedié, de Touré Madia
Fait curieux, aucun journaliste de la presse nationale, présent dans ledit avion, n'a été décoré. Tous les 14 journalistes qui ont effectué le déplacement du 29 juin à Bouaké ont donc été royalement ignorés. Comme si, ceux-là n'ont pas vu le dragon comme les autres. Mais, aussi paradoxal que cela puisse paraître, les autres journalistes qui ont accompagné le chef de l'Etat au Liberia ont, quant à eux, été tous décorés. Pourquoi cette injustice criante ? Pourquoi deux poids deux mesures ? Que cache une telle attitude de la part du chef de l'Etat ? Comment comprendre que les journalistes qui l'accompagnent dans ses déplacements, puissent être décorés en cas d'accident, alors que ceux qui couvrent les cérémonies du Premier ministre deviennent des laissés-pour-compte, des oubliés voire des pestiférés ? Assurément, le chef de l'Etat devra songer à réparer cette injustice.
J.J
Fait curieux, aucun journaliste de la presse nationale, présent dans ledit avion, n'a été décoré. Tous les 14 journalistes qui ont effectué le déplacement du 29 juin à Bouaké ont donc été royalement ignorés. Comme si, ceux-là n'ont pas vu le dragon comme les autres. Mais, aussi paradoxal que cela puisse paraître, les autres journalistes qui ont accompagné le chef de l'Etat au Liberia ont, quant à eux, été tous décorés. Pourquoi cette injustice criante ? Pourquoi deux poids deux mesures ? Que cache une telle attitude de la part du chef de l'Etat ? Comment comprendre que les journalistes qui l'accompagnent dans ses déplacements, puissent être décorés en cas d'accident, alors que ceux qui couvrent les cérémonies du Premier ministre deviennent des laissés-pour-compte, des oubliés voire des pestiférés ? Assurément, le chef de l'Etat devra songer à réparer cette injustice.
J.J