Pour une organisation transparente des élections en Côte d'Ivoire - M. Stoudman ne doit pas partir
Le Président Henri Konan BEDIE et le Premier Ministre Alassane OUATTARA se sont récemment rencontrés et se sont accordés pour adresser une correspondance au Secrétaire Général des Nations Unies pour demander que nonobstant l'accord de Ouagadougou, monsieur Stoudman, le représentant spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour les élections en Côte-d'Ivoire soit maintenu à son poste dans notre pays et voit ses pouvoirs renforcés.
C'est nous semble-t-il, la moindre des choses qu'on pouvait demander aux Nations Unies et à l'ensemble de la Communauté Internationale qui se sont rendues coupables d'une honteuse reddition en prétextant qu'elles ne pouvaient pas être plus royalistes que le roi et donc plus ivoiriennes que les Ivoiriens censés avoir décidé, après cinq ans d'atermoiements faits de douleurs, de larmes et de sang, de régler leur problème par eux-mêmes.
Le clan présidentiel et le chef de l'Etat abandonnaient ainsi le mythe de l'agression extérieure pour admettre enfin qu'il s'agit d'une affaire ivoiro-ivoirienne qui ne requérait pas l'intervention directe des troupes françaises vouées aux gémonies pour avoir refusé de se battre à notre place.
Cette position du Président BEDIE et du Premier Ministre OUATTARA se justifie et s'explique par le fait que sorti de la médiatisation outrancière et des effets de manches, l'accord de Ouaga dont la traduction dans les faits, à travers le gouvernement du premier ministre Soro Guillaume, consacre exclusivement le retour en force du chef de l'Etat et l'affaiblissement des Forces Nouvelles et de l'opposition, notamment du G7 et du RHDP.
Le chef de l'Etat retrouve la plénitude des pouvoirs d'un président élu jouissant d'un mandat constitutionnel alors que nous avons affaire à un chef d'Etat illégal, illégitime et anticonstitutionnel.
Les Nations Unies et la Communauté Internationale ayant décidé de faire les Ponce Pilate, le chef de l'Etat s'est rapidement emparé de tous les départements ministériels et structures en charge du processus électoral.
L'identification des populations et leur recensement sont pratiquement rangés dans les placards et c'est le listing de 2000 qui a permis à monsieur Gbagbo, après des tricheries monstres, d'accéder au pouvoir dans des conditions calamiteuses en enjambant les cadavres innombrables faits par son régime naissant, qui va être imposé à la CEI devenue une coquille vide !
Face à cette situation et au hold-up électoral qui se prépare, il était nécessaire et indispensable qu'on demandât aux Nations Unies de continuer à avoir un ?il sur ce qui se passe en Côte-d'Ivoire afin que tout le monde sache, si on n'y prendre garde, qu'un drame encore plus sanglant pourrait naître en raison de la volonté farouche du chef de l'Etat de continuer à confisquer le pouvoir par tous les moyens, surtout les plus criminels !
Nous nous réjouissons donc de la décision du Président BEDIE et du Premier Ministre OUATTARA, qui relève de la lucidité et de la sagesse.
Cependant, au regard des élections qui viennent de se dérouler dans la sous région et des résultats qui en ont suivi, nous nous posons des questions quant à l'efficacité réelle de la présence de monsieur Stoudman qui risque de n'être qu'une hirondelle qui hélas ne fera pas le printemps !
Nous avons vu en effet un chef d'Etat se faire réélire au premier tour alors que sa popularité était au plus bas.
Nous avons vu également dans un autre pays, le candidat du parti au pouvoir se faire élire au moyen de fraudes massives et en prime plus de deux cents morts.
En Côte-d'Ivoire, monsieur Laurent Gbagbo, chef de l'Etat, qui n'hésite pas à féliciter les Forces dites de Défense et de Sécurité et ses milices tribales pour avoir massacré 518 personnes à leur domicile et fait des centaines de morts et de disparus, est prêt à se livrer au même scénario si son maintien au pouvoir le requiert.
Ayant récupéré (officiellement) tous les départements ministériels en charge des élections, il prépare tranquillement la fraude comme il l'a fait en 2000.
Et cela passera comme une lettre à la poste !
Car qui l'en empêchera ?
- L'opposition ? Il ne faut pas y compter, elle dont la principale stratégie consiste à pondre des communiqués de protestation et à grommeler dans ses salons douillets !
- Les Forces Nouvelles ? Qu'on nous permette d'en douter dans la mesure où ce sont ces Forces qui ont permis au chef de l'Etat de retrouver la plénitude de ses fonctions présidentielles notamment par la récupération des ministères et structures chargés d'organiser les prochaines élections.
Par ailleurs l'étonnante discrétion des Forces Nouvelles relativement à l'identification et au recensement des populations de même qu'à la délivrance des pièces administratives nous laisse songeurs et inquiets.
Sans doute le premier ministre Guillaume Soro a fait état d'un nouveau listing validé par l'ensemble des parties.
Il se trouve que les échos qui nous parviennent du pré séminaire du gouvernement à Grand-Bassam laissent plutôt entendre que le chef de l'Etat et le FPI entendent imposer, via l'INS à qui seraient dévolues la plupart des attributions de la CEI, le listing de 2000 confectionné à l'usage exclusif du FPI.
La validation d'un nouveau listing tenant compte des nouveaux inscrits suite au recensement des populations risque bien d'être un leurre !
- Les Forces Impartiales ? La précipitation avec laquelle elles ont quitté la zone de confiance doit nous faire comprendre qu'elle n'entreprendront rien susceptible de heurter le chef de l'Etat et le clan présidentiel.
Comme nous pouvons le constater, de tous les côtés " notre mal est infini. "
Dès lors, comme à son habitude, le chef de l'Etat ira en force et comme il ne rencontrera aucune résistance, il l'emportera sans coup férir !
A partir de la situation décrite ci-dessus, des questions précises se posent qui s'adressent particulièrement au G7 et au RHDP.
- Qui va contester la validité du listing de 2000 que le chef de l'Etat et le FPI veulent imposer à tout prix à tous ?
- Que deviennent l'identification et le recensement des populations
- Que deviennent les audiences foraines et la délivrance des pièces administratives, notamment les cartes d'identité ?
- Qui sécurisera les élections pour qu'elles soient effectivement justes, libres, équitables et transparentes ?
Il ne faudra pas compter en la matière sur nos ( ???) fameuses Forces de Défense et de Sécurité, gardiennes zélée d'une certaine vision des institutions de la République se limitant au seul Laurent Gbagbo dont elles ne sont que la garde prétorienne !
Il suffira de la moindre contestation pour que monsieur Gbagbo les réquisitionne pour qu'elles se livrent à la seule chose qu'elles savent faire : massacrer les populations civiles aux mains nues comme elles l'ont si brillamment fait les 25, 26 et 27 mars 2007 à la grande satisfaction de l'unique institution du pays : monsieur Laurent Gbagbo.
- Où en est-on avec le démantèlement des milices, ces forces paramilitaires tribales dont les Forces de Défense et de Sécurité sont finalement devenues des forces supplétives et qui ne font pas dans la dentelle quand il s'agit de commettre les pires carnages pour sauver le fauteuil de monsieur Gbagbo ?
- Même si on ne doit pas se livrer à un " fétichisme des dates " que devient le chronogramme issu de l'accord de Ouaga ?
Le gouvernement a été formé au forceps et puis plus rien : enlisement et léthargie !
Ainsi l'accord de Ouaga, après avoir permis et enregistré le retour en force du chef de l'Etat, crée, à travers ses lacunes et le flou artistique qui entoure des points essentiels pour le retour de la paix, toutes les conditions pour une réélection ( ?) triomphale (?) de monsieur Laurent Gbagbo.
C'est pourquoi réclamer le maintien de monsieur Stoudman est certes important, utile et nécessaire mais totalement insuffisant.
Nous avons fait état des élections qui viennent de se dérouler dans la sous région et dont les résultats ont été validés et consacrés, nonobstant les fraudes massives et les meurtres pourtant dénoncés par la Communauté Internationale elle même. Quelles que soient les monstruosités que commettront le FPI et monsieur Laurent Gbagbo, les Nations Unies et la Communauté Internationale, lassées par la stupide crise ivoirienne, se laveront encore une fois les mains et après avoir vaguement protesté et fait état de leur "grande préoccupation", consacreront monsieur Gbagbo Laurent " nouveau " président de la République !
C'est cela la triste réalité et il ne sert strictement à rien de se voiler la face.
Encore une fois, notre sort est entre nos seules mains et si nous n'adaptons pas une stratégie mieux adaptée à la situation, nous n'aurions au final que nos yeux pour pleurer des larmes de sang!
Il se murmure que le FPI et monsieur Gbagbo veulent surprendre tout le monde en organisant si nécessaire des élections anticipées, en s'appuyant sur le listing de 2000.
Ils savent pertinemment que lors des précédentes élections législatives, communales et aux Conseils Généraux, ils ont pris soin de jeter dans les marchés, les places publiques et les cimetières, les cartes d'identité des militants de l'opposition.
Tout le monde a relevé en son temps la méchante et cruelle mauvaise foi des refondateurs qui achemineraient les cartes d'identité d'une région dans une autre région où ces pièces se perdaient.
Aujourd'hui seules les zones favorables au FPI et les militants FPI peuvent prétendre disposer de pièces pour des élections.
Nous nous rappelons la pénurie de timbres fiscaux dans les zones non favorables au FPI lorsque les refondateurs s'étaient mis dans la tête de refaire les cartes d'identité.
Aujourd'hui encore, le chef de l'Etat et le FPI battent ostensiblement campagne à travers des visites bidons du premier nommé dans certaines régions bien ciblées et surtout à travers la radio et la télévision dites nationales, leurs biens privés, qui font leur éloge à longueur de journée.
Ce sont tous ces problèmes auxquels il faut trouver solution avant toute élection car ce n'est que si lesdits problèmes sont maîtrisés qu'on pourra contrôler et superviser efficacement ces élections.
Négliger leur résolution serait suicidaire car il s'agirait alors de se livrer pieds et poings liés à l'adversaire.
Oui au maintien de monsieur Stoudman, mais il faut que nous retenions une fois pour toute que nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes et que la reconquête du pouvoir d'Etat exige une stratégie plus active et plus agressive !
DOUBE BINTY
C'est nous semble-t-il, la moindre des choses qu'on pouvait demander aux Nations Unies et à l'ensemble de la Communauté Internationale qui se sont rendues coupables d'une honteuse reddition en prétextant qu'elles ne pouvaient pas être plus royalistes que le roi et donc plus ivoiriennes que les Ivoiriens censés avoir décidé, après cinq ans d'atermoiements faits de douleurs, de larmes et de sang, de régler leur problème par eux-mêmes.
Le clan présidentiel et le chef de l'Etat abandonnaient ainsi le mythe de l'agression extérieure pour admettre enfin qu'il s'agit d'une affaire ivoiro-ivoirienne qui ne requérait pas l'intervention directe des troupes françaises vouées aux gémonies pour avoir refusé de se battre à notre place.
Cette position du Président BEDIE et du Premier Ministre OUATTARA se justifie et s'explique par le fait que sorti de la médiatisation outrancière et des effets de manches, l'accord de Ouaga dont la traduction dans les faits, à travers le gouvernement du premier ministre Soro Guillaume, consacre exclusivement le retour en force du chef de l'Etat et l'affaiblissement des Forces Nouvelles et de l'opposition, notamment du G7 et du RHDP.
Le chef de l'Etat retrouve la plénitude des pouvoirs d'un président élu jouissant d'un mandat constitutionnel alors que nous avons affaire à un chef d'Etat illégal, illégitime et anticonstitutionnel.
Les Nations Unies et la Communauté Internationale ayant décidé de faire les Ponce Pilate, le chef de l'Etat s'est rapidement emparé de tous les départements ministériels et structures en charge du processus électoral.
L'identification des populations et leur recensement sont pratiquement rangés dans les placards et c'est le listing de 2000 qui a permis à monsieur Gbagbo, après des tricheries monstres, d'accéder au pouvoir dans des conditions calamiteuses en enjambant les cadavres innombrables faits par son régime naissant, qui va être imposé à la CEI devenue une coquille vide !
Face à cette situation et au hold-up électoral qui se prépare, il était nécessaire et indispensable qu'on demandât aux Nations Unies de continuer à avoir un ?il sur ce qui se passe en Côte-d'Ivoire afin que tout le monde sache, si on n'y prendre garde, qu'un drame encore plus sanglant pourrait naître en raison de la volonté farouche du chef de l'Etat de continuer à confisquer le pouvoir par tous les moyens, surtout les plus criminels !
Nous nous réjouissons donc de la décision du Président BEDIE et du Premier Ministre OUATTARA, qui relève de la lucidité et de la sagesse.
Cependant, au regard des élections qui viennent de se dérouler dans la sous région et des résultats qui en ont suivi, nous nous posons des questions quant à l'efficacité réelle de la présence de monsieur Stoudman qui risque de n'être qu'une hirondelle qui hélas ne fera pas le printemps !
Nous avons vu en effet un chef d'Etat se faire réélire au premier tour alors que sa popularité était au plus bas.
Nous avons vu également dans un autre pays, le candidat du parti au pouvoir se faire élire au moyen de fraudes massives et en prime plus de deux cents morts.
En Côte-d'Ivoire, monsieur Laurent Gbagbo, chef de l'Etat, qui n'hésite pas à féliciter les Forces dites de Défense et de Sécurité et ses milices tribales pour avoir massacré 518 personnes à leur domicile et fait des centaines de morts et de disparus, est prêt à se livrer au même scénario si son maintien au pouvoir le requiert.
Ayant récupéré (officiellement) tous les départements ministériels en charge des élections, il prépare tranquillement la fraude comme il l'a fait en 2000.
Et cela passera comme une lettre à la poste !
Car qui l'en empêchera ?
- L'opposition ? Il ne faut pas y compter, elle dont la principale stratégie consiste à pondre des communiqués de protestation et à grommeler dans ses salons douillets !
- Les Forces Nouvelles ? Qu'on nous permette d'en douter dans la mesure où ce sont ces Forces qui ont permis au chef de l'Etat de retrouver la plénitude de ses fonctions présidentielles notamment par la récupération des ministères et structures chargés d'organiser les prochaines élections.
Par ailleurs l'étonnante discrétion des Forces Nouvelles relativement à l'identification et au recensement des populations de même qu'à la délivrance des pièces administratives nous laisse songeurs et inquiets.
Sans doute le premier ministre Guillaume Soro a fait état d'un nouveau listing validé par l'ensemble des parties.
Il se trouve que les échos qui nous parviennent du pré séminaire du gouvernement à Grand-Bassam laissent plutôt entendre que le chef de l'Etat et le FPI entendent imposer, via l'INS à qui seraient dévolues la plupart des attributions de la CEI, le listing de 2000 confectionné à l'usage exclusif du FPI.
La validation d'un nouveau listing tenant compte des nouveaux inscrits suite au recensement des populations risque bien d'être un leurre !
- Les Forces Impartiales ? La précipitation avec laquelle elles ont quitté la zone de confiance doit nous faire comprendre qu'elle n'entreprendront rien susceptible de heurter le chef de l'Etat et le clan présidentiel.
Comme nous pouvons le constater, de tous les côtés " notre mal est infini. "
Dès lors, comme à son habitude, le chef de l'Etat ira en force et comme il ne rencontrera aucune résistance, il l'emportera sans coup férir !
A partir de la situation décrite ci-dessus, des questions précises se posent qui s'adressent particulièrement au G7 et au RHDP.
- Qui va contester la validité du listing de 2000 que le chef de l'Etat et le FPI veulent imposer à tout prix à tous ?
- Que deviennent l'identification et le recensement des populations
- Que deviennent les audiences foraines et la délivrance des pièces administratives, notamment les cartes d'identité ?
- Qui sécurisera les élections pour qu'elles soient effectivement justes, libres, équitables et transparentes ?
Il ne faudra pas compter en la matière sur nos ( ???) fameuses Forces de Défense et de Sécurité, gardiennes zélée d'une certaine vision des institutions de la République se limitant au seul Laurent Gbagbo dont elles ne sont que la garde prétorienne !
Il suffira de la moindre contestation pour que monsieur Gbagbo les réquisitionne pour qu'elles se livrent à la seule chose qu'elles savent faire : massacrer les populations civiles aux mains nues comme elles l'ont si brillamment fait les 25, 26 et 27 mars 2007 à la grande satisfaction de l'unique institution du pays : monsieur Laurent Gbagbo.
- Où en est-on avec le démantèlement des milices, ces forces paramilitaires tribales dont les Forces de Défense et de Sécurité sont finalement devenues des forces supplétives et qui ne font pas dans la dentelle quand il s'agit de commettre les pires carnages pour sauver le fauteuil de monsieur Gbagbo ?
- Même si on ne doit pas se livrer à un " fétichisme des dates " que devient le chronogramme issu de l'accord de Ouaga ?
Le gouvernement a été formé au forceps et puis plus rien : enlisement et léthargie !
Ainsi l'accord de Ouaga, après avoir permis et enregistré le retour en force du chef de l'Etat, crée, à travers ses lacunes et le flou artistique qui entoure des points essentiels pour le retour de la paix, toutes les conditions pour une réélection ( ?) triomphale (?) de monsieur Laurent Gbagbo.
C'est pourquoi réclamer le maintien de monsieur Stoudman est certes important, utile et nécessaire mais totalement insuffisant.
Nous avons fait état des élections qui viennent de se dérouler dans la sous région et dont les résultats ont été validés et consacrés, nonobstant les fraudes massives et les meurtres pourtant dénoncés par la Communauté Internationale elle même. Quelles que soient les monstruosités que commettront le FPI et monsieur Laurent Gbagbo, les Nations Unies et la Communauté Internationale, lassées par la stupide crise ivoirienne, se laveront encore une fois les mains et après avoir vaguement protesté et fait état de leur "grande préoccupation", consacreront monsieur Gbagbo Laurent " nouveau " président de la République !
C'est cela la triste réalité et il ne sert strictement à rien de se voiler la face.
Encore une fois, notre sort est entre nos seules mains et si nous n'adaptons pas une stratégie mieux adaptée à la situation, nous n'aurions au final que nos yeux pour pleurer des larmes de sang!
Il se murmure que le FPI et monsieur Gbagbo veulent surprendre tout le monde en organisant si nécessaire des élections anticipées, en s'appuyant sur le listing de 2000.
Ils savent pertinemment que lors des précédentes élections législatives, communales et aux Conseils Généraux, ils ont pris soin de jeter dans les marchés, les places publiques et les cimetières, les cartes d'identité des militants de l'opposition.
Tout le monde a relevé en son temps la méchante et cruelle mauvaise foi des refondateurs qui achemineraient les cartes d'identité d'une région dans une autre région où ces pièces se perdaient.
Aujourd'hui seules les zones favorables au FPI et les militants FPI peuvent prétendre disposer de pièces pour des élections.
Nous nous rappelons la pénurie de timbres fiscaux dans les zones non favorables au FPI lorsque les refondateurs s'étaient mis dans la tête de refaire les cartes d'identité.
Aujourd'hui encore, le chef de l'Etat et le FPI battent ostensiblement campagne à travers des visites bidons du premier nommé dans certaines régions bien ciblées et surtout à travers la radio et la télévision dites nationales, leurs biens privés, qui font leur éloge à longueur de journée.
Ce sont tous ces problèmes auxquels il faut trouver solution avant toute élection car ce n'est que si lesdits problèmes sont maîtrisés qu'on pourra contrôler et superviser efficacement ces élections.
Négliger leur résolution serait suicidaire car il s'agirait alors de se livrer pieds et poings liés à l'adversaire.
Oui au maintien de monsieur Stoudman, mais il faut que nous retenions une fois pour toute que nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes et que la reconquête du pouvoir d'Etat exige une stratégie plus active et plus agressive !
DOUBE BINTY