coup. Les résultats des enquêtes désignent clairement les gendarmes du camp commando d'Abobo dirigé par le commandant Bê Kpan, comme les auteurs de ce crime lâche. Des gendarmes du camp commando d'Abobo, sur instructions de leur commandant … pied ferme. Finalement, pour faute de témoins à charge, le procès se solde par une relaxe du commandant Bê Kpan et ses hommes. Au FPI, on est beaucoup gêné par la tournure que prennent les événements. Le charnier devient
organisations des droits de l'Homme, Gbagbo finit par faire comparaître le patron de l'escadron, le commandant Bê Kpan. Un simulacre de procès dans le plus grand camp de la gendarmerie nationale à Agban. Devant des soldats menaçant
suivi une parodie de justice qui a blanchi le patron de l'escadron de gendarmerie d'Abobo, le capitaine Bê Kpan soupçonné d'être l'auteur de ce crime. Cette affaire a été passée par pertes et profit, personne
mémoires un peu comme le crime fondateur du règne par la terreur dans l'histoire du pays. Le commandant Bê Kpan et ses hommes, les prévenus, sont arrivés devant le tribunal militaire qui siégeait dans le principal camp de gendarmerie
termes d'une parodie de procès en 2001, a même acquitté les mis en cause dont le commandant Bê Kpan (paix à son âme). Aujourd'hui, nombreux sont les compatriotes qui ne cessent de s'interroger sur l'incapacité