soutenue par Damas et Téhéran n'ont pu se mettre d'accord sur le nom du successeur du Président Emile Lahoud dont le mandat a expiré à minuit. On comprend dès lors que la majorité parlementaire ait voulu empêcher … donc l'avenir immédiat du Liban avec ce vide constitutionnel évident consécutif à la fin du mandat du Président Emile Lahoud ? Pressentant le danger, le Chef de l'Etat sortant, selon son porte-parole Rafic Chalala, rapporte
année, voire mars prochain, début de la prochaine session ordinaire du Parlement, alors que le président Emile Lahoud a quitté ses fonctions au terme de son mandat le 23 novembre sans qu'un successeur ne lui ait été trouvé
pouvoir présidentiel pourrait se prolonger au Liban pour une période indéterminée, après le départ vendredi de l'ancien président Emile Lahoud sans qu'un successeur lui ait été trouvé, estiment des analystes. La situation pourrait durer des semaines?, a affirmé
Téhéran n'arrivent pas à se mettre d'accord sur le successeur du président sortant, le pro-syrien Emile Lahoud, dont le mandat s'achève le 24 novembre. La séance du Parlement est prévue mercredi, après avoir été reportée
boycotté la séance. La Chambre a jusqu'au 24 novembre pour élire le remplaçant du président sortant pro-syrien Emile Lahoud. Nous allons continuer à chercher à mettre en place un dialogue constructif et pragmatique avec toute les franges