renfort, ce renfort n'est pas arrivé. En route on m'appelle pour me dissuader comme quoi le colonel Faizan Bi de la Firpac et le commandant Traoré me tendraient une embuscade. Je ne me suis pas laissé distraire
Ouest de la Côte d'Ivoire. Le président Houphouët Boigny nous avait envoyés avec à notre tête le commandant Faizan Bi Sehi, ex-commandant de la Compagnie aéro-portée commando parachutiste (Cap). A cette époque le général Zézé Baroan était
Fédération estudiantine et scolaire de Côte d'Ivoire (Fesci) ; de la répression de ce mouvement par les hommes de Faizan Bi de la Firpac (Gendarmerie) ; de la commission d'enquête réclamée par les démocrates et de leur marche pour exiger
pourquoi l'opposition marchait-elle ? Au cours d'une nuit, la FIRPAC (Force d'Intervention rapide para commando) de Faizan Bi a fait une descente musclée et désolante à la cité universitaire de Yopougon. Robert Guéi était Chef d'Etat
maison d'arrêt militaire au camp Galliéni. Il y avait beaucoup d'officiers. Entre autres les colonels Faizan Bi Nicolas, il y avait aussi Mangou, Jean Siaka Remark (paix à son âme). C'est de là qu'est parti. Malgré