La cité Ran, dénommée ˝Pk6˝, sise à Marcory, zone 4c, rue Paul Langevin a connu ambiance
Omaïs voleur ! Omaïs voleur ! , M. Kassi, nous a expliqué comment, selon lui, le célèbre riche homme d'affaires libanais, Fouad Omaïs veut expulser les locataires de la cité RAN. En février 2011, nous recevons de M. Omaïs Fouad, directeur
étaient presque quotidiennes. Depuis 2011, il y a un Libanais qui prétend avoir acheté le terrain. Il se nomme Fouad Omaïs. Il nous a traduits depuis 2011 au tribunal pour nous faire déguerpir. La justice a tranché en sa faveur … cessible. Dans le dossier, il y a l'acte d'achat du terrain par le sieur Fouad Omaïs en 2007. Il y a aussi le titre de propriété foncière qui remonte à 2010 émanant de la Sogepie. Même
Selon les investigations du SYNAJA-AIP, le promoteur qui ne serait pas à son?' premier coup d'expropriation'' est Fouad Omaïs, opérateur économique ivoirien d'origine libanaise qui compte ?' bâtir un complexe hôtelier'' sur le site actuel
femmes et leurs familles ont été déguerpies, avec l'aide des forces de gendarmerie et de loubards, par Fouad Omaïs, puissant opérateur économique qui aurait selon des indiscrétions acheté cet espace aux mains de la Société de gestions du patrimoine
Côte d'Ivoire qui constitue la 63ème ethnie, en nommant deux de ces membres, messieurs Roland Dagher et Fouad Omaïs à l'auguste institution du Conseil Economique et Social. Cependant, cette intégration ne nous autorise pas à nous approprier
pouvoir. Dès sa prise du pouvoir en octobre 2000, Laurent Gbagbo avait nommé deux Libano-ivoiriens, Roland Dagher et Fouad Omaïs au Conseil économique et social. Certains avaient même reproché à l'ancien régime d'avoir été un peu trop
pourtant, la taille des parts d'entreprises détenues par des ressortissants libanais ne cesse de grandir. Si pour Fouad Omaïs, homme d'affaires libanais et conseiller économique et social, il s'agit là d'un ?'anathème jeté par dépit, jalousie
pourtant, la taille des parts d'entreprises détenues par des ressortissants libanais ne cesse de grandir. Si pour Fouad Omaïs, homme d'affaires libanais et conseiller économique et social, il s'agit là d'un ?'anathème jeté par dépit, jalousie