FAFN, aussi bien que les forces impartiales, se croisent régulièrement pour une synergie commune afin de présenter un front commun de sécurisation idéale au facilitateur et autres acteurs du cadre permanent de concertation. Justifiant l'absence du général Bakayoko
facile. Mais après ce qui les a divisés après le boycott actif de 1995 un retour éventuel à un front commun est-il possible ? Surtout dans la mesure où chaque partie revendique avec ostentation un poids à même
deux partenaires animés par un esprit de coopération sur un pied d'égalité et l'établissement d'un front commun pour aborder ensemble les questions internationales. Quelles sont les perspectives de l'après-Lisbonne ? Il s'agit pour les deux
surprenant qu'on n'aille pas aux élections. C'est une lutte que nous devons mener, nous devons faire front commun pour que les élections aient lieu. Nous voyons l'effort qui est fait et les élections permettront à ceux
pourra gérer le reste. On ne peut pas vivre sans querelle, mais devant l'intérêt général, nous devons faire front commun. Interview réalisée par Paul D. Tayoro