Guillaume Soro dit ne pas être à la chasse du FPI dans l'Agnéby-Tiassa
Soro, s'était réfugié pendant trois semaines dans ce village d'Aboudé Mandéké chez son compagnon de lutte syndicale, Hermann Ossohou. M. Soro était recherché à cette époque par les autorités ivoiriennes qui l'accusaient de "perturber" le système scolaire