dessous un communiqué de l'Ong Human Rights Watch sur la question des procédures et de la lutte contre l'impunité, en lien avec les crimes commis lors de la période postélectorale de Novembre 2010 à Avril 2011, en Côte
Dans son dernier rapport datant du 15 mars 2011, l'ONG Human Rights Watch a chargé le camp de Laurent Gbagbo et de son rival Alassane Ouattara, les accusant, pour le premier de crime contre l'humanité et pour
regardé sa carte d'identité et l'ont abattu . Ce sont les titres de rapports publiés par les ONG Human Rights Watch et Amnesty international, qui disent avoir recensé des centaines de personnes tuées à Abidjan et à l'ouest
massacres du 28 septembre à Conakry sont un crime contre l'humanité, a accusé la junte l'ONG Human Rights watch. Le massacre et les viols perpétrés le 28 septembre à Conakry par les forces de sécurité "constituent vraisemblablement
Laden, capitaine Eddy et mon supérieur hiérarchique direct, Chérif Ousmane, sont cités dans un rapport de l'Ong Human Rights Watch qui demande que des sanctions soient prises contre nos camarades. Alors que tout le monde sait
Dans un rapport qu'elle vient de publier, l'ONG Human Right Watch (HRW) dénonce des expulsions arbitraires dans les forêts classées de la Côte d'Ivoire. Human Rights Watch et le Regroupement des acteurs ivoiriens des droits humains (RAIDH
ABIDJAN (Côte d'Ivoire) - L'ONG Human Rights Watch a réclamé mardi aux autorités ivoiriennes une "enquête crédible" après l'arrestation dans l'ouest du pays du chef de milice Amadé Ouérémi, soupçonné de graves crimes durant la crise postélectorale
président ivoirien Laurent Gbagbo dans l`ouest de la Côte d`Ivoire qui, selon l`ONG Human Rights Watch (HRW), sont menées depuis près d`un an à partir du Liberia voisin. "Le gouvernement libérien est choqué par un rapport
enlise dans un bourbier , constate L'Intelligent d'Abidjan qui s'appuie sur un rapport de l'ONG Human Right Watch. Sur le même sujet, le Nouveau Courrier affirme que un autre bourbier est à craindre . Ce journal mentionne
Abidjan (Côte d'Ivoire) - L'Organisation non gouvernementale (ONG) Human Rights Watch a estimé mercredi soir, que la décision prise le même jour par la Cour pénale internationale (CPI), "lève tous les doutes" sur "l'obligation de la Côte
partie du pays en proie aux conflits liés à la terre selon un récent dans rapport de l'Ong Human Right Watch. Le ministre de l'agriculture Mamadou Sangafowa Coulibaly qui commentait le rapport à lors d'une conférence
Ouattara lors des violences ayant déchiré la Côte d'Ivoire en 2010 et 2011, a estimé mardi l'ONG Human Rights Watch. La procureure Fatou Bensouda enquête depuis 2011 sur ces violences nées du refus du président sortant Laurent Gbagbo
familles avec mort de dizaines d'éléments de force de l'ordre, le dernier rapport de l'Ong "Human Rights Watch" est une véritable apologie à la partialité. Tout militant de droits de l'Homme que nous sommes, nous condamnons
été mené "conformément aux normes en vigueur en matière de procès équitable", pointe l'ONG Human Rights Watch (HRW). Aucun dignitaire pro-Ouattara n'a inquiété à ce jour, nourrissant les accusations de "justice des vainqueurs". L'ex-Première dame
homme sont "absolument terrifiantes", a déclaré la Haut commissaire aux droits de l`homme, Navi Pillay. Samedi, l`ONG Human Rights Watch (HRW) a affirmé détenir de nouvelles preuves d`atrocités commises dans l`Ouest aussi bien par les forces