Pour lui, la Commission électorale indépendante (CEI) actuelle "ne peut valablement organiser" la révision de la liste électorale. La plateforme EDS, qui juge la Commission électorale indépendante (CEI) "illégale et illégitime", a appelé "les Ivoiriens" à ne pas se faire
avait requis 15 jours d'emprisonnement. Les manifestants rentreront libres chez eux. Jean Gervais Tchéidé, porte-parole de la plateforme EDS parmi les prévenus s'expliquant à la barre a soutenu que c'est le mercredi 21 mars
marche de la Plateforme EDS (Ensemble pour la Démocratie et la Souveraineté, proche de l'ancien président Laurent Gbagbo), "interdite" par le gouvernement, a été étouffée, jeudi matin, à Adjamé, dans le Nord de la capitale économique ivoirienne, a constaté
Front Populaire ivoirien FPI (parti de l'ex-président Ivoirien, Laurent Gbagbo. Armand Ouegnin, Président de la plateforme EDS a appelé le samedi dernier, les militants à sortir nombreux le jeudi prochain, afin de manifester pacifiquement pour dénoncer le déséquilibre
coalition, Ensemble pour la Démocratie et la Souveraineté (EDS). Tchéidé Jean-Gervais, le porte-parole de la plateforme EDS et par ailleurs vice président du FPI tendance Sangaré et d'autres militants ont été interpellés à la place des martyrs
Sangaré au micro d'un confrère. Parlant au nom de l'opposition, M. Sangaré a indiqué que la plateforme Eds reste satisfaite de ce concert de condamnations, mais il faut aller plus loin que cela , a-t-il exhorté
présager une issue identique pour l'ex-président ivoirien. Un enthousiasme partagé par Georges Armand Ouégnin, président de la plateforme EDS (Ensemble pour la démocratie et la souveraineté) qui rassemble notamment la frange dure du FPI, le parti
indiqué M. Adjoumani lors d'une conférence de presse. Il a relevé que la marche avortée de la Plateforme EDS (Ensemble pour la Démocratie et la Souveraineté), un mouvement proche de l'ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, intervient dans