Le ministre Konaté Sidiki répond à Amnesty international : "Ado et les FRCI ne sont pas des tueurs"
dont l'organisation internationale des droits de l'Homme, Amnesty International, appréhende la question des massacres à Duékoué et àAbidjan. Il l'a exprimé au cours d'une rencontre initiée par la société civile de Man dans le cadre