revendique ces titres déjà. Un livre pour s'enrichir en utilisant le nom de Laurent Gbagbo ? Moi j'écris pour tous les publics. La cible est large, j'écris pour 22 millions d'habitants en Cote d'Ivoire. J'écris … pour les africains, j'écris pour le monde entier. Et mon objectif, notre objectif avec mon éditeur c'est que si nous avons réussi au bout d'un an à vendre 5 mille exemplaires, nous aurons réussi un bon coup
revendique ces titres déjà. Un livre pour s'enrichir en utilisant le nom de Laurent Gbagbo ? Moi j'écris pour tous les publics. La cible est large, j'écris pour 22 millions d'habitants en Cote d'Ivoire. J'écris … pour les africains, j'écris pour le monde entier. Et mon objectif, notre objectif avec mon éditeur c'est que si nous avons réussi au bout d'un an à vendre 5 mille exemplaires, nous aurons réussi un bon coup
peut être assimilé à avoir une plume acerbe. Mes critiques ou mes écrits ont toujours été constructifs, je n'écris pas pour détruire ou pour faire mal. Je pense que dans nos Etats africains, les autorités devraient tolérer les critiques … vivre des familles et pour cela, c'est un secteur à encourager. Pour qui écrivez-vous au juste ? J'écris pour tout le monde. A preuve, pour le récent prix Kailcédra, outre le jury de professionnel
attaque. L.P : Quelles sont justement vos ambitions en tant qu'écrivaine ? Conquérir le marché international ? FFC : Non. J'écris en dilettante. Quand je me suis mise à l'écrire, c'était pour évacuer une frustration. Quand la Collection Adoras … Adoras pendant trois années. Ensuite, j'ai écrit le livre Une femme, deux maris, que j'ai conservé. J'écris parce que ça me plaît d'abord. Je suis attiré par les sujets originaux. Peut-être que le fait
âge que je vise, selon les livres d'enfants. Et comme je vous l'ai laissé entendre, j'écris aussi pour les familles, pour ces enfants-là aussi, voire plus âgés, afin que les parents ou l'entourage puissent partager … elle? D.M : En général, je ne fais pas de choix littéraires pour une cible de lecteurs précis, j'écris, je donne tout ce qui me passe à l'esprit et ensuite, je fais entrer dans telle ou telle catégorie
anglaisetrès dur pour un acteur francophone. Isaack De Bankolé est un acteur très doué. A l'heure où j'écris ces lignes, l'Ivoirien joue partout, et fait du cinéma jusqu'au bout du monde, où il est resté
également dormir. Et le lundi, je me suis dit que si les autres perçoivent dans ce que j'écris, des éléments qui sont de nature à diviser les Ivoiriens, il fallait que je revienne en arrière
moment où j'écris ces lignes, le temps joue contre moi. Activement recherché par les Renseignements Généraux (RG) de la police nationale, la décision de me mettre aux arrêts étant confirmée, je me dois de vous dire ceci: Rien
calendrier des autres. Mais en ce qui me concerne, je suis chez moi à la maison où j'écris des textes quand le temps et l'inspiration me le permet. En même temps, je tourne, mais pas à plein temps
inspiré de la chanteuse Sud-Africaine, Myriam Makéba, décédée il y a quelques années. A l'heure où j'écris ces lignes, Angéline Kidjo continue de faire la promotion de la musique traditionnelle béninoise, en Europe, en Asie
mois de prison pour des propos diffamatoires envers Alassane Ouattara...L'opposition est criminalisée. À l'heure où j'écris ces lignes, il y a entre 150 et 300 détenus politiques et environ 1 500 prisonniers militaires en Côte
fond du problème, a-t-il poursuivi avant de conclure: Je suis un homme de droit. J'ai écris beaucoup de livres sur la démocratie. J'ai tout fait. On a tout fait pour que la discussion avance
semer le trouble ? C'est bien cela le fond du problème. Je suis un homme de droit. J'ai écris beaucoup de livres sur la démocratie. Madame, la Démocratie nous aide. Mais la démocratie n'est pas seulement le vote
dispose. Je me rends souvent chez des amis qui me permettent d'avoir accès à internet. Je lis et écris beaucoup. Vous déplacez-vous souvent ? À quelle fréquence ? Vous savez, je suis menacé. On me recherche pour me tuer
deuil que je vous fais cette adresse en ce début d'année 2013. Au moment même où j'écris ces lignes, j'apprends la disparition tragique de 61 ivoiriens le jour même de la célébration du nouvel an. Une telle