Action pour la Protection des Droits de l`Homme (APDH), s'est prononcée sur les événements survenus à Yopougon, lors du meeting du FPI du samedi 21 janvier dernier. L'APDH qui a mené ses propres investigations, estime … nous a été rapporté une perte en vie humaine, des blessés graves et de nombreuses destructions de biens. L'APDH a tenu à faire des investigations plus approfondies afin de se prononcer. I- LES FAITS L'APDH remarque
président de l'APDH (Action pour la Protection des Droits de l'Homme), Eric Aimé Sémien, a organisé le jeudi 9 février 2012, une conférence de presse au siège social de ladite organisation pour donner sa position sur les événements … Sémien, a d'emblée balayé du revers de la main, la pensée collective qui tend à arrimer systématiquement l'APDH à l'image du docteur Boga Sako Gervais, 3ème président de ladite association. Pour lui, la précision était de taille
instruction et se dessaisisse du dossier au profit de la juridiction de jugement. Eric Aimé Semian (Président de l'Apdh) ?'Une avancée notable pour la réconciliation'' C'est une avancée notable pour la réconciliation. Il faut saluer cet acte parce
opportun , s'est-il contenté de dire. Si certaines associations de défense des droits de l'Homme comme l'APDH déconseillent au gouvernement de livrer Simone Gbagbo, d'autres, au contraire, estiment qu'elle doit y aller pour aider
autre chose lors du procès. Le président de l'Action pour la protection des droits de l'Homme (Apdh), Eric-Aimé Sémien est du même avis : Dogbo Blé a eu droit à un avocat et ce dernier a largement
continuent sur la voie qu'ils ont empruntée, celle du dialogue, de la négociation. Eric Sémien, président de l'APDH : Cette décision consacre un vrai recul de la démocratie Cette décision signée du préfet d'Abidjan consacre un vrai recul
Côte d'Ivoire. Je pense donc que c'est une bonne chose. Eric Sémien, président de l'APDH: Que cela puisse permettre à la CPI de poursuivre toutes les parties impliquées dans le conflit ivoirien En tant qu'acteurs
groupe de travail sur la justice transitionnelle (Gtjt), regroupant l'Apdh, le Midh, le Raidh et le Wanep-Ci, organise depuis hier mardi 19 juin 2012, un atelier de renforcement des capacités des acteurs de la société civile
Côte d'Ivoire. Après avoir fondé et présidé aux destinées de l'Association pour la protection des droits humains (APDH), il a créé en 2010 la FIDHOP (Fondation ivoirienne pour les droits de l'Homme et la vie politique). Suite