fidèles, comme Guy Labertit, l'ex-"Monsieur Afrique" du Parti socialiste français. Sans parler de ses avocats, Emmanuel Altit et Natacha Fauveau Ivanovic, du barreau de Paris, et Agathe Baroan, du barreau d'Abidjan. L'idée du boycott du recensement
vers la moitié du mois de juin 2014. C'est que l'avocat principal de Gbagbo, Maître Emmanuel Altit a déposé hier, lundi 14 avril, ses soumissions finales après celles du procureur Fatou Bensouda, il y a quelques semaines. Selon
vers ce pays qu'il se dirigera. L'on sait que plus d'une fois, Me Emmanuel Altit, le principal avocat de l'ancien Président ivoirien, a demandé à la cour de la Haye, d'accorder ce droit
Abidjan. Face à ces arguments en effet, la chambre préliminaire n'a pas suivi le plaidoyer de maître Altit qui défendait bec et ongle que les lignes ont bougé en Côte d'Ivoire avec les libertés provisoires accordées
hollandais et régulièrement notifiée par l'un de ses avocats à monsieur Affi Nguessan, - Des écritures de Me Emmanuel Altit, conseil principal du Président Laurent GBAGBO à la CPI, attestant de l'authenticité de la lettre mise en doute
Voie, M. Affi s'adresse au Président Alassane Ouattara: "ouvrez les portes des prisons", quand l'avocat Me Emmanuel Altit pense que "Gbagbo va continuer la lutte pour la paix". "Il n'y a pas de deal entre le pouvoir
plus de 40 ans ? , Se demande les frontistes. Tout en saluant l'avocat principal à la défense, Me Emmanuel Altit, l'Ua et certains chefs d'Etats africains qui selon le Fpi s'investiraient dans la recherche de la paix
sérieuses de maintenir Laurent Gbagbo dans les liens de la détention et ce sera le revers permanent pour Me Altit et son équipe concernant la liberté provisoire tant courtisée. Pourtant, après la douche froide de mardi dernier, les refondateurs
chambre de la Cour pénale internationale. Les magistrats ont opposé un refus catégorique à la requête émise par Me Altit et son équipe. Et l'ancien homme fort d'Abidjan demeure dans les liens de la détention à la grande
confirmé la décision de la Chambre préliminaire, en date du 11 juillet. Une véritable douche écossaise, pour Maître Altit et les siens, qui se complaisaient à faire croire à une probable liberté provisoire du pensionnaire le plus célèbre de Scheveningen