asthmatiques, ainsi que les malades souffrant d'une broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) voient semble-t-il leur risque d'hospitalisation augmenter durant les fêtes de fin d'année. C'est une étude canadienne qui l'affirme, mettant en cause … assure-t-il. Il appuie son affirmation sur l'étude approfondie des courbes annuelles d'hospitalisation pour asthme ou BPCO en Angleterre, en Ecosse, en Nouvelle Zélande et en Suède. Chez les adultes et particulièrement chez les personnes âgées
réguliers de tabac, la consommation associée de marijuana augmenterait de manière considérable le risque de broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO). Un risque encore plus important parmi ceux qui présentent des troubles respiratoires. Selon un travail canadien, le risque de BPCO … marijuana. Ce n'est pas tout. Un tel fumeur, souffrant déjà de troubles respiratoires, verrait son risque de BPCO multiplié par 18 ! Selon le Dr Wan Tan (Paul's Hospital de Vancouver) qui a mené cette étude, de telles données
BOPCO, CE N'EST PAS DU TOUT PAREIL Encore un mot pour évoquer la broncho-pneumopathie chronique obstructive, la BPCO. Trop souvent, elle est confondue avec l'asthme. Or il s'agit de deux affections bien distinctes. L'asthme … oppression... Mais ce n'est pas régulier. La maladie se traduit différemment d'un patient à l'autre. La BPCO elle, est caractérisée par une obstruction des bronches et une destruction du tissu pulmonaire. Ce que les spécialistes appellent