arrêté le jeudi 21 juillet 2011 à Abidjan. A en croire le Comité Ivoirien pour la Protection des Journalistes (CIPJ) qui a été saisi de l'affaire, cinq chefs d'accusation seraient retenus contre ce journaliste. Ce sont au total … Gbagbo, dans le but de justifier toutes les atrocités qu'il commettait au nom de l'Etat. Selon le CIPJ, pour le moment, le dossier est en instruction. Et le journaliste mis sous mandat de détention risque une peine
page Facebook, du Forum pour la réconciliation en Cote d'Ivoire, le Comite ivoirien pour la Protection des Journalistes (CIPJ), a publié une information ainsi libellée :" Alerte ! Désiré Tagro, ex-ministre de l'Intérieurr sous Laurent Gbagbo, serait toujours vivant … serait en ce moment à Dabou et vivant après l'extraction de balles reçues au pied." Mais aussitôt, le CIPJ met en doute lui-même, l'information déjà écrite auparavant au conditionnel en interrogeant : "Vrai ou Faux ?". Le même jour
cesser toutes ces exactions contre la presse. Fait à Abidjan, le samedi 29 janvier 2011 Le secrétariat général du CIPJ Section de la Vallée du Bandama Mrs Ladji Abou Sanogo +22540006962 Mail : Ivoriancommiteeprtectjournalist@yahoo.fr Site : www. http://ivoriancommiteeforprotectionofjo.blogspot.com
être autonome, a déploré Me Essouo Serge, avocat au Barreau d'Abidjan. Le Comité Ivoirien de Protection des Journalistes (CIPJ) dirigé par Stéphane Goué a salué cette libération des journalistes et déploré les 13 jours de détention provisoire émaillée
liberté provisoire qu'il a déposée au bureau du procureur de la République. Interrogé, le secrétaire général du Cipj (Comité ivoirien de protection des journalistes), Stéphane Goué, a dit s'interroger sur les motifs ?'réels'' de cette prorogation
soit de lui accorder la liberté provisoire comme l'a toujours souhaité le Comité ivoirien de protection des journalistes (Cipj). Des observateurs estiment que le journaliste pourrait bénéficier de l'élan de décrispation en cours à la veille des législatives
réconciliation si chère au chef de l'Etat est effectif. Le Comité ivoirien de protection des journalistes (Cipj) continuer de plaider pour sa mise en liberté provisoire ?'jusqu'à ce que toutes les charges retenues contre lui soient clairement avérées
hiérarchiques et qu'il devait suivre scrupuleusement. Selon Stéphane Gouhé, Secrétaire général du Comité Ivoirien de Protection des Journalistes (CIPJ), c'est après que le journaliste a entamé, le 20 juillet, des démarches auprès d'un service du ministère
avoir été relâchée mardi soir, dans une déclaration faite mercredi matin au Comité ivoirien pour la protection des journalistes (CIPJ), transmise à l`AFP. La responsable a affirmé avoir été arrêtée par des éléments non identifiés des FRCI (Forces républicaines
près ou de loin, ont facilité notre déplacement et notre séjour, à Bouaké. Il s'agit du Cipj, de l'Onuci, du secrétariat général des Forces Nouvelles, du président du Comité des élèves et étudiants de Bouaké, de Mme Maïmouna