membres du comité national du salut public (Cnsp) ont fait la pluie et le beau temps pendant la transition militaire de 1999. Dix ans après, Le Temps Hebdo est allé sur les traces des douze pères de Noël … enceinte de sa résidence de l'Indénié au Plateau. Intendant général Lassana Palenfo Il était N°2 du Cnsp. Il occupait le poste de ministre de l'Intérieur et de la Sécurité. C'était l'un des pions d'Alassane
déroulées avec les militaires. Dix ans après le coup d'Etat du 24 décembre 1999, les membres du Cnsp ont connu diverses fortunes. Voici ce qu'ils sont devenus. Dix ans après le coup d'Etat du 24 décembre … pays, le Général Robert Guéi formé dans les écoles militaires françaises a constitué un comité national de Salut public (Cnsp) où siègent ostensiblement des proches de l'opposition Alassane Ouattara. Au regard de toutes ces informations dont la France seule
chef de l'Etat ivoirien. Un fax qui l'a précédé et qui est tombé sur les bureaux du CNSP de Robert Guéi, annonçait aux Ivoiriens que leur nouveau président arrivait et ils étaient invités à aller l'accueillir … voyaient pas les choses de cette façon ont vite fait de sortir de leur torpeur pour marquer le CNSP à la culotte. Une fois au pays, Ouattara se comporte effectivement comme le nouveau chef de l'Etat. Selon l'entourage
censé être fait au profit de Ouattara, ses cadres seront tous chassés du gouvernement Seydou Diarra par le CNSP. Pire, certains généraux accusés aussi d'être proches du mentor tels Lansana Palenfo et Abdoulaye Coulibaly sont pourchassés par la junte … ledit certificat soit enfin octroyé à l'ancien Premier ministre. Le FPI sur les traces du PDCI et du CNSP Mais là encore, l'ex-ministre en charge de la Décentralisation, Me Emile Boga Doudou s'est empressé de déclarer
NATIONALES DE COTE-D'IVOIRE ont pris le pouvoir et mis en place un Comité National de Salut Public (CNSP), dirigé par le Général de brigade Robert Guéi, ancien chef d'Etat-major des Armées Le FRONT POPULAIRE IVOIRIEN … précipiter d'entrer dans le gouvernement mis en place par les putschistes, et en se querellant même avec le CNSP, afin d'obtenir le maximum de portefeuilles de souveraineté. C'est vous-même Gbagbo Laurent qui, sans aucune pression, avez
transition de la junte est dirigé par feu le Général Robert Guéi, patron du Comité national de salut public (Cnsp), du 4 janvier jusqu'au 18 mai 2000. Date où le président Guéi nomme l'Ambassadeur Seydou Elimane Diarra Premier
cette stratégie qu'avait adoptée il y a neuf ans, le président du Comité national de salut public (Cnsp), le général Robert Guéi. Motus donc, et bouche cousue sur les ambitions politiques immédiates. Dans le secret cependant, comme le général
coup d'Etat du Rdr, qu'on le dise. Coulibaly (Ndlr : le général CoulibalyN°2 du Cnsp) est Rdr, Palenfo est Rdr. Seydou Diarra est Rdr" Alassane Dramane Ouattara et Seydou Elimane Diarra venaient d'être trahis par leur camarade
homme, poussé à tourner le dos au droit par le candidat du parti socialiste et l'ancien patron du CNSP, qui a invalidé les candidatures de Ouattara et de Bédié. C'est cet axe du refus de la démocratie
opposition au régime du Président Houphouët-Boigny, jusqu'au bras de fer avec la junte militaire du Cnsp dirigée par le général Robert Guéi qu'il a déchu. C'est tout un travail de sensibilisation vieux de plus
Coulibaly qui sont les numéros 2 et 3 de la junte militaire, encadrant le général Robert Guéï, chef du CNSP. Des sources informées soutiennent qu'un accord secret aurait été scellé entre M. Ouattara et le général Guéï qui voulait
abord par Henri Konan Bédié du Pdci-Rda ensuite par le Général Robert Guéi de la junte militaire du Cnsp. Ce, en application de la Constitution. Bref ! Les jours qui suivent la publication dudit accord, le Président Laurent Gbagbo reçoit
lumière soit faite sur les circontances de la disparition de l'ancien patron du comité national de salut public (CNSP). Junior Dekassan Envoyé spécial à Kabakouma
presse de la gauche de résister pour ne pas fermer boutique sous le Comité national du salut public (Cnsp). Il a fallu l'accession, en octobre 2000 de Laurent Gbagbo à la magistrature suprême de Côte d'Ivoire, pour
quel (s) périls (s) il a sauvé la nation ivoirienne par sa présence auprès de l`ex-chef du CNSP. Connu pour sa pondération et son sens de la mesure, mais aussi, pour son patriotisme, Seydou Diarra a sans doute
Guéï Robert, les mêmes ont suscité et entretenu des contradictions entre les membres du Comité national de salut public (Cnsp). Surtout les généraux Lassana Palenfo et Abdoulaye Coulibaly sont présentés comme des comploteurs contre son régime. Dans l'ombre, Gbagbo
Etat, après le putsch de 99, sous la transition instaurée par le Conseil national de salut public (Cnsp) du Général Robert Guéi. Et depuis, les refondateurs sont-là. A ?uvrer pour, hélas, le malheur des dignes populations ivoiriennes. Qui, avouons
général Guei au pouvoir, ne faisait pas le lit du Rdr,il se mit à dos le Cnsp. Acculé par la rumeur qui annonçait un coup d'Etat en sa faveur, contre Robert Guéi, Alassane s'empressa de désamorcer momentannément
souvient, en effet, que c'est au Médiateur de la République que le Comité national de salut public (Cnsp), junte au pouvoir du coup d'Etat de décembre 1999 à la présidentielle d'octobre 2000 et présidée par le général
mars 2000, date à laquelle, le Général Robert Guéi, alors président du Conseil national de salut public (Cnsp), a pris le décret n°2000-174 portant fixation d'une nouvelle grille indiciaire en faveur des militaires. "Se fondant