juste titre que leurs présidents Bédié et Ado sont vice-présidents du Cadre permanent de concertation (CPC) qui veille à la bonne application de l'accord de Ouagadougou. Ce sont ces présidents de partis qui appellent au quotidien
paix en Côte d'Ivoire. A preuve les présidents Bédié du Pdci et du Rdr sont membres du Cpc et ont toujours répondu à l'appel du facilitateur Blaise Compaoré. Ben Amon
accord de Ouagadougou. Il estime que l'échéance de fin mars 2007 donnée par le Cadre permanent de concertation (CPC) aurait pu tenir si le calendrier fixé à Ouagadougou avait été respecté. Le patron de l'institution chargée d'organiser
relevé les supputations qui vont bon train sur la date de la présidentielle. Le Cadre permanent de concertation (CPC) a proposé le premier trimestre 2008 quand la Commission électorale indépendante (CEI) la prévoyait au plus tôt en octobre
plus tard en décembre de cette année. Cette échéance ne sera pas respectée. Le Cadre permanent de concertation (CPC, structure créée par ledit Accord), constatant le retard accusé dans l'exécution du chronogramme, a reconsidéré, en juin, cette date
candidat du PDCI-RDA pour la prochaine présidentielle. A l'issue de la réunion du Cadre permanent de concertation (CPC) le 12 juin dans le cadre de l'accord de Ouaga, il avait été dit que les élections seraient être
mars dernier) pour avoir lieu dans dix mois, la présidentielle a été ajournée par le Cadre permanent de concertation (CPC, organe de l'Accord) qui l'a fixée au premier trimestre 2008. La CEI en a décidé autrement
avec Bédié d'ailleurs. Depuis la dernière réunion du Cadre permanent de concertation, le 12 juin, (CPC, présidé par Blaise Compaoré et qui réunit Gbagbo, Ouattara, Bédié et Soro, NDLR), pour tout vous dire. Existe-t-il un deal entre
celle de fin mars 2008. C'est la date qui a été proposée par le Cadre permanent de Concertation (CPC) le 12 juin dernier à Yamoussoukro. Ce calendrier n'a pas été choisi au hasard. Les principaux acteurs
Interpellé sur le fait que la date proposée n'est pas conforme à celle préconisée par les membres du CPC, organe de l'accord politique de Ouagadougou (1er trimestre 2008), M. Mambé a fait savoir qu'il convient de faire
identification, en avril. Las. A sa première réunion, le 12 juin dernier à Yamoussoukro, le Cadre permanent de concertation (CPC, organe de veille et de dialogue permanent créé par l'Accord de Ouaga) a demandé au Premier ministre d'engager
Compaoré avait présidé à Yamoussoukro (centre de la Côte d`Ivoire) la première réunion du Cadre permanent de concertation (CPC), l`autre instance de suivi de l`accord. Il y avait estimé que les élections générales, l`un des principaux
Murphy (Agence Reuters) : Est-ce que vous savez ou pouvez vous confirmer s'il y aura une rencontre du CPC le 4 septembre, même si ce n'est pas votre domaine ? Ce que je peux vous confirmer
faire le point de la situation suite au rendez-vous manqué du 19 août dernier, date à laquelle le CPC avait prévu tenir sa 2e réunion à Yamoussoukro. Depuis la signature de l`accord de Ouaga
conférences de presse hebdomadaire. M. Hamadoun n'a pas précisé s'il s'agit d'une rencontre du CPC. Il a toutefois confirmé que M. Abou Moussa, qui séjourne en ce moment au Burkina Faso à l'invitation du président
réunion du Cadre permanent de concertation ait lieu après le 4 septembre. Pensez-vous que le cadre (Cpc, ndlr) continue d'être important même si l'une des résolutions sorties de Yamoussoukro qui recommandait le maintien du poste de Haut
Sidiki, a confirmé l'information tout comme l'Onuci. Ainsi, après la première réunion du Cadre permanent de concertation (Cpc), Blaise Compaoré veut évaluer le processus de paix en cours. Pour ce faire, les deux délégations avec plus ou moins
remettre au facilitateur en cas de difficulté à résoudre une question. C'est dans ce cadre que le CPC lui a soumis le dossier le 11 juin pour qu'il trouve une solution rapidement. Il en est de même
deux (02) ou trois (03) mois d'ici le mois de décembre. D'ailleurs le Cadre permanent de concertation (CPC) auquel appartient le président Gbagbo, le Premier ministre Soro, le facilitateur, Son Excellence le Président Compaoré, le président Bédié
faire dans deux ou trois mois d'ici le mois de décembre. D'ailleurs, le Cadre permanent de concertation (CPC) auquel appartient le Président Gbagbo, le Premier ministre Soro, le Facilitateur, le Président Blaise Compaoré, le Président Bédié
part, que ceci puisse se faire dans deux ou trois mois. D'ailleurs, le Cadre permanent de concertation (CPC, né de l'Accord de Ouaga. NDLR) auquel appartiennent le Président Gbagbo, le Premier ministre Soro, le facilitateur SEM. Blaise Compaoré
accélérateur afin de réduire le retard dénoncé déjà à la première réunion du Cadre permanent de concertation (CPC). Aussi cette structure, chargée de faire l'évaluation périodique de l'accord de Ouagadougou, n'a toujours pas tenu sa seconde rencontre
grades et les autres points de l`accord de Ouaga ont été évoqués lors de la première réunion du CPC. Elle a été soumise au facilitateur et un consensus va être trouvé". Plus catégorique, une autre source martèle
problèmes précis du dépôt des armes. Ils sont inclus, ils sont dans le Cadre permanent de concertation (CPC). Mais, vous savez, il faut qu'en Afrique, on apprenne un jour que celui qui a gagné gouverne et celui
pensent que cet Accord exclut les présidents Bédié du PDCI et Alassane Ouattara du RDR: On a créé le CPC (Cadre permanent de concertation) pour eux, et ils ont le rang de président d'Institution. Ils sont payés comme
accord de Ouaga n'a réclamé la suppression de ce poste. Même lors de la réunion du CPC, le 10 juin dernier à Yamoussoukro, tous ont exigé le maintien de ce poste et la certification des élections
poste du Haut représentant pour les élections. C'était une position unanimement acceptée lors de la réunion du CPC du 12 juin 2007. Il constate comme nous que l'ONU a fait ce qu'elle a fait. Chacun cherche
demandeur du maintien du poste du haut représentant aux Elections. C`était une des questions unanimement admises par le CPC du 12 juin. Donc le Premier ministre ne peut pas l`expliquer. Il constate comme nous que les Nations unies
maintien du poste du haut représentant aux élections. C'était l'une des conditions unanimement admises par le CPC le 12 juin 2007. Il constate comme nous que les Nations unies ont fait ce qu'ils ont fait. Chacun cherche
possible. L'essentiel étant d'arriver à des élections équitables, transparentes et acceptables à tous. ?La dernière rencontre du Cpc a prévu ces élections pour le premier trimestre 2008, pensez-vous que cette date soit tenable? Nous apprécions ensemble
fort de ce blocage que le 12 juin dernier à Yamoussoukro, ?'les membres du cadre permanent de concertation (Cpc) ont demandé au facilitateur de recevoir diligemment les deux délégations signataires de l'Accord politique de Ouagadougou pour trouver une solution
entre autres, l'accord politique de Ouaga signé le 4 mars dernier, la réunion du CPC à Yamoussoukro, la suppression de la zone de confiance et l'installation de la Brigade mixte le 16 avril dernier puis la flamme
décidé de confier le dossier au facilitateur, Blaise Compaoré. C'est également l'avis du Cadre permanent de concertation (CPC) lorsqu'il s'est réuni le 12 juin à Yamoussoukro. Plusieurs hypothèses seraient même à l'étude. Entre autres
vigueur, en ayant cependant à l'esprit comme date limite et non négociable, l'agenda fixé par le CPC à Yamoussoukro et accepté par tous
Premier ministre Guillaume Soro. Tout comme ils ont participé à la première réunion du Cadre Permanent de Concertation (CPC) créé par l'Apo. Et ils ont, tous les deux, fermement condamné l'attentat manqué contre le Premier ministre
question de la transparence et des conditions d'organisation du scrutin, et non sur la date puisque selon le CPC, les élections doivent avoir lieu dans le Premier semestre de 2008 soit trois mois après Décembre au plus tard
paix n'ont fait correctement ce qu'il fallait pour que Bédié et Ado, tous deux membres du CPC, effectuent le déplacement de Bouaké. Aussi s'est-il interrogé à son tour sur l'absence à Bouaké de la première
pour être conséquents avec eux-mêmes, ces deux leaders auraient dû refuser de siéger au Comité permanent de concertation (CPC) où ils ont le rang de président d'institution. Résultat: Bédié et Ouattara, déstabilisés par la nouvelle tournure que prennent
Koulibaly et Simone Gbagbo à Bouaké. Mais bien plus, Ouattara et Bédié sont tous les deux membres du CPC - le Comité de Concertation permanant -, avec rang de président d'Institution. Ça, Ali s'en moque. Il s'est même encore
fortes délégations à Bouaké. Evidemment, les deux partis signataires de Linas-Marcoussis et membres du cadre permanent de concertation (CPC) ne pouvaient en aucun cas bouder cette cérémonie de paix. Seulement, il est reproché à MM. Henri Konan Bédié
contraire à la volonté unanime des leaders politiques exprimée lors de la réunion du cadre permanent de concertation (CPC). Et en contradiction flagrante avec l'accord de Pretoria et les résolutions 1633 et 1721 " Le bureau politique tenu le samedi
appel pour une plus grande ouverture des médias d'Etat lancé par le Cadre permanent de concertation (CPC) de l'accord de paix de Ouaga, lors de sa réunion du 12 juin 2007 à Yamoussoukro. En conséquence, le Bureau politique
vous avez citées (Simone Gbagbo, Mamadou Koulibaly, Charles Konan Banny) ne sont pas membres du Comité de concertation permanente (Cpc). M. Ouattara, lui, est membre de ce comité qui a rang d'institution. Existe-t-il des raisons physiques
élections, le 1er ministre se réjouit de ce que cette décision n'ait pas été prise par le CPC qui, après s'être réuni à Yamoussoukro, avait fortement recommandé le maintien de ce poste. "Mais c'est les nations unies
chef du gouvernement, M. Guillaume Soro était encore resté évasif sur le respect des échéances fixées par le CPC, mettant en avant le souci de sa crédibilité personnelle pour refuser de se prononcer sur la date prévue pour les élections
problèmes de protocole et de sécurité. Pour une cérémonie d`une telle importance et étant eux-mêmes membres du CPC, ne devraient-ils pas être associés ou à tout le moins être invités plus tôt afin qu`ils puissent prendre
trouver une solution, a expliqué le chef du gouvernement. Le facilitateur, Blaise Compaoré, qui a été saisi par le CPC attelle s'y atèle. En la matière, les expériences des pays comme l'Angola, l'Afrique du Sud etc. pourront
contraire à la volonté unanime des leaders politiques exprimée lors de la réunion du Cadre Permanent de Concertation (CPC) de l'accord de Ouagadougou le 12 Juin 2007 à Yamoussoukro et à la recommandation formulée par le Facilitateur du dialogue
contraire à la volonté unanime des leaders politiques exprimée lors de la réunion du Cadre Permanent de Concertation (CPC) de l'accord de Ouagadougou le 12 Juin 2007 à Yamoussoukro et à la recommandation formulée par le Facilitateur du dialogue
politique qui mine depuis le 19 septembre 2002. Outre ces personnalités, les leaders des partis politiques ivoiriens membres du CPC, du CEA et signataires de l'Accord de Marcoussis ont tous confirmé la réception de la lettre d'invitation officielle