retour définitif de la paix dans notre pays. Nous devrons nous battre sur l'essentiel. L'essentiel, c'est comment aider le Premier ministre Guillaume Soro à accomplir convenablement la mission pour laquelle il a été nommé. Un point
Yayi Boni à M. Choi avant de se rendre sur le terrain, notamment dans le Secteur Ouest pour voir comment travaillent les militaires béninois déployés à Guiglo et à Toulepleu. Félicitant M. Choi des avancées enregistrées dans le cadre
pays siège de notre institution. En outre, la Banque s`est positionnée depuis quelques mois, pour voir, comment elle peut aider les pays qui sortent de crise. Ce, à travers un mécanisme souple". Tour à tour, les différents intervenants
nous ne les ayons lus et approuvés. Des membres de l'unartci ont claqué la porte de cette union. Comment expliquez-vous ces défections ? Il y a des notes discordantes sur le sujet Burida. Ce qui les a poussés
campement d'Akékro, pour constater l'effort fait dans ce sens. Je suis venu voir de mes propres yeux comment la politique décidée au niveau central peut s'appliquer au moindre hameau, en répondant donc à votre appel, et aussi
Ouaga et qui ne subordonnent pas leurs actions à celles d`un parti politique. La guerre est là, latente. Comment Guillaume Soro qui a l`habitude de mâter les rébellions au sein du mouvement va-t-il gérer cette autre
avec le peu que nous avons déjà. N.V. : Tout à l'heure vous parliez de contexte socio-politique trouble. Comment Hiré a-t-elle vécu la crise ? J.K.K. : La crise a été vécue difficilement. Hiré est une petite commune
bienfaitrice dont nous taisons ici volontairement le nom pour une question évidente de nécessité d'enquête. En somme, voilà comment, en attendant leur prochain coup tordu contre les institutions de la République, les hommes de Major , sans compter leurs complicités
vous donner la clé de la ville. Vous l'avez d'office. Certes vous effectuez une visite familiale, mais comment imaginer qu'un Gbagbo vienne ici, et que cela passe inaperçu ? Ça ne marche pas à Bloléquin. Les représentants
comble du ridicule et de la méchanceté, c'est qu'on ne dit mot sur qui, quand et comment j'ai escroqué. En lisant l'article en question, j'ai noté qu'il s'agissait, en fait, d'une affaire