convient d"indiquer qu"une dépense sans ordonnancement préalable est totalement différente d"une dépense engagée non ordonnancée (DENO). En effet, une DENO est une dépense régulièrement engagée sur des crédits existants, mais dont l"ordonnancement, c"est-à -dire
consolidation de la croissance et de la création d'emplois. En octobre 1997, les citoyens découvrent les fameuses Deno, les Dépenses non ordonnancées. En clair : des dépenses engagées sans affectation budgétaire précise. N'Goran Niamien, le ministre des Finances, reconnaît … alors publiquement l'ampleur du phénomène. Pas moins de 134 milliards de Fcfa de Deno sont, à fin de l'année 1996, recensés par le Fmi. Près de 5 % du volume global d'exportation du pays ! Dans la foulée, Niamien
surfacturation des complexes sucriers ( 250 milliards d'investissement foireux) - l'homme d'octobre 1997 et des '' DENO '', dépenses non ordonnancées ; en clair des dépenses engagées sans affection budgétaires précises ( 135 milliards pour la seule année 1996 ) - l'homme
problèmes qui s'était posé à la Côte d'Ivoire, c'était les dépenses extrabudgétaires. Il y avait les DENO (dépenses engagées non ordonnancées) qui en général étaient payées. En principe, une dépense, lorsqu'elle n'est pas ordonnancée
problèmes qui s'étaient posés à la Côte d'Ivoire, c'étaient les dépenses extrabudgétaires. Il y avait les Deno (dépenses engagées non ordonnancées) qui en général, étaient payées. En principe, une dépense, lorsqu'elle n'est pas ordonnancée
concerne les actions, 15 au total, un accent particulier a été mis sur la budgétisation des DENO (dépenses engagées non ordonnancées). Ainsi, selon le président Gnagra, une enveloppe budgétaire de 60 millions de francs est prévue sur la période pour
pauvreté. Les détournements des deniers publics, l'impunité, les proportions élevées à une certaine époque de dépenses non ordonnancées (Deno), les surfacturations, la corruption et bien d'autres maux minant les économies des pays en développement ont conduit les donateurs
conséquences "la pluie de milliards", Henri Konan Bédié finit par s'autoriser des dépenses non prévues au budget (Deno). Cité dans un scandale pétrolier avec l'ancien régime sud-africain de l'apartheid, M. Bédié a été également au centre