pratique du Mont Péko . Me Drissa Traoré, vice-président de la Fédération internationale des droits de l'homme (FIDH) a fait une communication sur le cadre juridique et les enjeux du déguerpissement, quand le cas du déguerpissement du Mont Péko
pratique du Mont Péko .Me Drissa Traoré, vice-président de la Fédération internationale des droits de l'homme (FIDH) a fait une communication sur le cadre juridique et les enjeux du déguerpissement, quand le cas du déguerpissement du Mont Péko
réparation juste et équitable , a-t-il fait savoir. C'est en cela que le MIDH, la FIDH et la LIDHO ont déposé un recours contre cette amnistie présidentielle. Deuxièmement, la Cour Africaine des Droits de l'Homme
procès", avaient déploré en mars plusieurs de ces organisations, dont la Fédération internationale des droits de l'Homme (FIDH). ck/pgf/stb Commentaires
renvois. Nous en voulons pour preuve entre autre : Le retrait de la LIDHO, du MIDH et de la FIDH de la procédure au motif que l'instruction avait été mal menée ; Les incidents liés aux menaces de mort proférées
forme (...) que sur le fond", ont déploré, dans un communiqué conjoint, la Fédération internationale des droits de l'Homme (FIDH), la Ligue ivoirienne des droits de l'Homme (Lidho) et le Mouvement ivoirien des droits de l'homme (MIDH
tous les moyens ? En plus de ces 57 innocentes personnes assassinées, plusieurs organisations des droits humains dont la FIDH, Human Right Watch avaient fait cas de plusieurs autres personnes tuées ou torturées par les forces fidèles à Laurent Gbagbo
tous les moyens ? En plus de ces 57 innocentes personnes assassinées, plusieurs organisations des droits humains dont la FIDH, Human Right Watch avaient fait cas de plusieurs autres personnes tuées ou torturées par les forces fidèles à Laurent Gbagbo
Première dame ivoirienne, reprend ce lundi à Abidjan après plusieurs semaines d'interruption. Florent Geel, responsable Afrique de la FIDH, livre à Jeune Afrique sa vision sur l'événement. Jeune Afrique : quel bilan peut-on faire des premiers mois
ailleurs salué la "position" de trois ONG dont la Fédération internationale des ligues des droits de l'homme (FIDH) qui ont refusé lundi de participer à ce procès, estimant qu'il a été "organisé à la va-vite