jugement "organisé à la va-vite". Dans un communiqué conjoint, la Fédération internationale des droits de l'Homme (FIDH), la Ligue ivoirienne des droits de l'homme (LIDHO) et le Mouvement ivoirien des droits de l'homme (MIDH) qui disent
tempéré par le communiqué de presse conjoint de la Fédération Internationale des Ligues des Droits de l'Homme (FIDH), de la Ligue Ivoirienne des Droits de l'Homme (LIDHO) et du Mouvement Ivoirien des Droits Ivoiriens (MIDH) dans lequel
jugement "organisé à la va-vite". Dans un communiqué conjoint, la Fédération internationale des droits de l'Homme (FIDH), la Ligue ivoirienne des droits de l'homme (LIDHO) et le Mouvement ivoirien des droits de l'homme (MIDH) qui disent
droit des victimes à participer aux procédures soit respecté, selon l'Ong. Plusieurs organisations de défense des droits humains (FIDH , LIDHO, MIDH ) agissant au nom de 250 victimes ont refusé de participer au procès de Simone Gbagbo, qui doit
victimes se comptent par dizaines et centaines. Plusieurs organisations de défense des droits de l'homme comme le FIDH dénoncent les crimes commis à grande échelle. Plusieurs rapports sont même établis avec des preuves irréfutables de meurtres à caractère ethnique
quatre ans, a indiqué le Fonds interprofessionnel de développement de l'hévéa (FIDH). C'est un véritable coup de massue pour les paysans ivoiriens qui ne savent plus à quel saint se vouer. Les nombreuses promesses d'amélioration de leur
ONGde défense des droits de l'homme, comme Amnesty International et la Fédération internationale des droits de l'homme (FIDH), font quasiment le même constat. Discrétion de mise à propos de son père Si la conversation roule sur Laurent Gbagbo
élection a lieu après des incidents qui ont émaillé la fin de la fin de la campagne électorale. La FIDH fait état de 7 morts et d'une centaine de blessés, suite à ces violences qui se sont déroulées dans
Jeune Afrique. Interrogé par l'AFP, Patrick Baudouin, le président de la Fédération internationale des droits de l'Homme (FIDH), a fait état d'"une vingtaine d'inculpations" comprenant d'anciens rebelles partisans de M. Ouattara ainsi
préoccupantes", marqué par "l'absence d'éléments de preuve" et la "faiblesse de l'accusation", avaient alors déploré la FIDH et deux ONG ivoiriennes. jf/fal