organisée, le 18 février 1992, pour exiger que la lumière soit faite sur l'expédition punitive de la Firpac, l'unité d'élite de l'armée ivoirienne dirigée alors par Guéi Robert sur la cité universitaire de Yopougon. Parrain
Dans la nuit du 17 au 18 mai 1991, une escouade de bérets rouges, de la tristement célèbre défunte Firpac, sous le commandement de Faisan Bi Séhi, fait une expédition punitive dans les résidences universitaires de Yopougon. Bilan : de nombreux
également qu'il s'est vu obligé de nous soutenir en 1992, suite à l'intervention musclée de la FIRPAC à la cité universitaire de Yopougon. C'est donc vrai qu'il fut en prison pour nous, mais
arrive jamais seul, il organise dans la nuit du 17 mai 1991, une descente musclée des éléments de la Firpac dans les cités de Yopougon. La suite, on la connaît. Des étudiants sont bastonnés à mort dans leur sommeil
instruction du Premier ministre Dramane Ouattara, par les éléments d'une unité d'élite de l'armée, la FIRPAC, qui ont exercé sur eux des exactions d'une extrême violence. Il y a eu plusieurs blessés graves. Le complot
ivoirienne. Cette unité se caractérise par son engagement physique, par excellence. Quant au Bataillon des commandos parachutistes, anciennement appelé Firpac, il est une unité d`élites des Forces ivoiriennes et a pour vocation les combats sur les arrières. Le premier
Gossé n'est pas connu dans les fichiers de la présidence. Il arbore un béret de caporal de la Firpac, une unité qui n'existe même plus''. Cette force d'intervention rapide paracommando s'est muée, à en croire
épicentre de la contestation. Dans la nuit du 18 au 19 mai 1991, l'armée, notamment la FIRPAC fait une descente nocturne à la cité universitaire de Yopougon et se livre à des excès de toute nature. La Côte