Côte d’Ivoire pourrait, dès octobre 2026, sortir de la liste grise du Groupe d'action financière (GAFI), l'organisme mondial de surveillance du blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme, a laissé entendre Edwin Harris Junior, le Directeur … plénière d’octobre 2026 entérine la sortie de la Côte d’’Ivoire de la liste grise du GAFI’’, a affirmé le Directeur général du GIABA. Cet optimisme est partagé par les autorités ivoiriennes. ‘’Quand on se réfère au rythme engagé
Abidjan, le 09 septembre 2026 – Placée sur la liste grise du Groupe d’Action Financière (GAFI), la Côte d’Ivoire travaille à remplir toutes les conditionnalités demandées en vue d’en sortir. Cette information a été livrée, ce mercredi … sécuriser les systèmes financiers de la Côte d’Ivoire. La satisfaction d’un ensemble de conditionnalités édictées par le GAFI est cependant nécessaire pour permettre au pays de sortir de cette liste grise. « Nous nous sommes mis à la tâche
mois de l’arrivée, en septembre 2026, de la mission d’évaluation sur place du Groupe d’Action Financière (GAFI), chargé d’apprécier le dispositif national de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT). "Nous … préparons la visite sur place des évaluateurs. Le GAFI avait, à une époque, inscrit notre pays sur sa liste grise. Depuis, un plan d'actions a été élaboré et mis en œuvre", a déclaré le ministre Adama Coulibaly. Selon
structurelles ont été engagées afin d’aligner le dispositif national sur les standards internationaux du Groupe d’Action Financière (GAFI). Selon lui, les résultats enregistrés demeurent encourageants malgré l’évolution rapide des réseaux criminels transnationaux. Dans son intervention … certains États membres, notamment le Burkina Faso, le Mali et le Nigeria, sortis récemment de la liste grise du GAFI, tout en encourageant le GIABA à poursuivre son accompagnement technique auprès de la Côte d’Ivoire afin de favoriser
Côte d’Ivoire inscrite sur la liste des pays sous surveillance renforcée du Groupe d'action financière (GAFI), met en œuvre de nombreuses mesures afin d’achever son plan d’action, dans le but de sortir le plus rapidement possible … CEDEAO. Le GIABA, en sa double qualité d’institution spécialisée de la CEDEAO et d’organisme régional de type GAFI (ORTG), organise deux fois l’an les réunions de sa Commission Technique/Plénière au bénéfice des représentants des États membres
Ivoire a réussi à relever le défi de la mise en œuvre, avant le terme fixé par le GAFI, du plan d'action adopté en octobre 2024 pour renforcer le dispositif national de lutte contre le blanchiment des capitaux
selon lui destinée uniquement à « sortir la Côte d'Ivoire de la liste grise » du Groupe d'action financière (GAFI), où le pays figure depuis 2024. Pour le RHDP, ces « affirmations gratuites », diffusées sur YouTube par le PPA-CI sous
lutte contre la corruption. Face aux exigences nationales et internationales, notamment celles issues des standards du GAFI et des différentes évaluations récentes, Épiphane Zoro Bi Ballo a insisté sur la nécessité de renforcer en permanence les capacités des institutions
inscrit dans une volonté plus large d’aligner le tissu économique ivoirien sur les standards internationaux, notamment ceux du GAFI et du GIABA. Dans un contexte où l’accès au financement et aux marchés dépend de plus en plus
fiscal jugé peu incitatif, ainsi que des lourdeurs administratives persistantes. L’inscription du pays sur la liste grise du GAFI depuis octobre 2024 constitue également un signal à corriger pour rassurer les investisseurs. Les investisseurs institutionnels, notamment les caisses
Elle a souligné que « la privation des profits criminels constitue à la fois une exigence des standards internationaux du GAFI et un impératif fondamental de justice et d’efficacité ». Kodjo Atisso, chef de bureau de l’Office des Nations Unies
projet de loi de finances 2027 dans les délais constitutionnels, d’exécuter les actions résiduelles issues des recommandations du GAFI en vue de la sortie de la Côte d’Ivoire de la liste grise et enfin de renforcer le dialogue