réunion d’information et de sensibilisation destinée aux acteurs du transport urbain, notamment les conducteurs et propriétaires de gbakas et taxis. Cette démarche s’inscrit dans le cadre de l’opération “Tolérance zéro” sur les routes visant à améliorer … sécurité et professionnaliser le secteur. L’extension de l’opération “Tolérance zéro” sur les routes au secteur des gbakas et taxis traduit la détermination des autorités à améliorer la sécurité routière et à répondre à des enjeux majeurs
également dénoncé les stationnements anarchiques des véhicules de transport en commun, notamment les taxis et les minicars communément appelés « gbaka », ainsi que la présence de parcs à bétail aux entrées de la ville de Duékoué. Face à ces difficultés
cohésion sociale, l'amour et la paix », a-t-elle souhaité. Au volant de son minicar communément appelé gbaka, Anselme Séka, transporteur, peut se frotter les mains. « Avec l’organisation de la fête de l’Indépendance à Yopougon, nous
soutenir ses prochaines activités, notamment les 16 Jours d’activisme contre les violences basées sur le genre et le Gbaka littéraire. À travers cette journée et ces engagements solidaires, Yelenba – Women in Action souhaite faciliter l’accès des femmes
accidents de la circulation. Il a par ailleurs rappelé que les minicars de transport en commun, communément appelés « gbakas » ou « massas », les véhicules administratifs ainsi que l’ensemble des usagers de la route sont soumis à la même réglementation
dominé par l’informel. Les taxis communaux appelés « woro-woro » et surtout les minibus communément appelés « gbakas ». Mais depuis plusieurs années, l’Etat a pris les choses en mains pour mieux structurer le secteur. Depuis