été marquée par la présentation du Rapport annuel d’activités du Secrétaire Général de l’ONU, M. Antonio GUTERRES, dans lequel il a dénoncé la léthargie des mécanismes d’action collective de la communauté internationale, tandis que l’humanité fait … conditions permettant de régler les problèmes mondiaux de manière plus équilibrée et plus représentative. A la suite de M. GUTERRES, dont le mandat s’achève à la fin de cette année, le Président de la 81e Session Ordinaire
Sahel (UNOWAS), M. Leonardo Santos SIMÃO. Au terme de l’entretien, le Représentant Spécial de M. Antonio GUTERRES, qui a une mission d’accompagnement de la bonne marche de la vie politique, économique et sociale auprès des pays l'Afrique
plusieurs interventions, notamment celles des Présidents William RUTO et Emmanuel MACRON, du Secrétaire Général des Nations Unies, M. António GUTERRES, ainsi que du Président de la Commission de l’Union Africaine, M. Mahmoud Ali YOUSSOUF. Ils ont tous relevé, avec
Russie, et pourraient avoir des conséquences très négatives pour toute la région". Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres a dénoncé ces attaques et a appelé à une réponse "internationale coordonnée". Pour sa part, l'Union africaine
Banque mondiale, présidé par M. Ajay Banga, en présence du Secrétaire Général des Nations Unies, M. Antonio Guterres, de Premiers Ministres, de représentants du secteur privé mondial et d'Aliko Dangote au titre du secteur privé africain. Au cours
vérité historique et un processus de guérison collective. De son côté, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a appelé à tirer parti de ce cadre pour lever les obstacles au développement des personnes d’ascendance africaine, en mettant
plus fragiles et les plus vulnérables en investissements. Pour sa part, le Secrétaire général de l’ONU, M. Antonio GUTERRES, dont le mandat s’achève bientôt, a réitéré son soutien sans faille à l’Afrique, en promettant de continuer
Nations unies, réuni le même jour que la comparution de M. Maduro. Le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a pour sa part estimé que « l’heure est grave ». Sur le plan international, la situation continue de diviser