plusieurs responsables d'Ong qui ont franchi le pas. Le dernier texte de Human Right Watch (HRW), publié le 5 mars, inquiète tant la volonté de ses rédacteurs de nuire au régime d'Alassane Ouattara est manifeste. En général, quand … balivernes. Toute personne, qui se donne le temps de lire entièrement et entre les lignes le dernier rapport de HRW rédigé à Nairobi au Kenya, est frappée par son caractère déséquilibré. Relisons un extrait de ce texte qui indique
torture, après une vague d`attaques lancées en août par des groupes armés, a affirmé Human Rights Watch (HRW). Ces abus perpétrés par les Forces républicaines (FRCI, armée) incluaient "des arrestations arbitraires, des détentions illégales, des actes dextorsion, des traitements … libérienne. "Depuis avril 2012, au moins 50 personnes, dont de nombreux civils, ont été tuées pendant ces attaques", selon HRW, qui juge "crédibles" les accusations des autorités contre les pro-Gbagbo. Mais la "répression" qui a suivi les attaques
dernier rapport de Human Rights Watch (HRW) était prémonitoire. Mercredi, l'organisation avait dénoncé la passivité des autorités de Monrovia devant de nombreux combattants qui franchissent la frontière libérienne avec des armes, sans être inquiétés. Pire, ces mercenaires libériens … restées passives alors que beaucoup de ces personnes recrutent des enfants soldats et conduisent des attaques transfrontalières meurtrières . Selon HRW, au moins deux Libériens de triste réputation, vraisemblablement impliqués dans des atrocités en Côte d'Ivoire ont été libérés
organisation Human Rights Watch (HRW) a dénoncé mardi la hausse de la criminalité à Bouaké (centre), fief des ex-rebelles de Côte d`Ivoire où au moins 22 personnes ont été tuées dans des attaques armées, et appelé à "désarmer … généralement considérés comme étant impliqués dans ces crimes, et équiper de manière adéquate la police et les gendarmes", poursuit HRW dénonçant le "vide sécuritaire" à Bouaké. Selon HRW, "des victimes ont raconté que les attaquants, armés de Kalachnikov, opéraient
organisation Human Rights Watch (HRW) a dénoncé mardi la hausse de la criminalité à Bouaké (centre), fief des ex-rebelles de Côte d`Ivoire où au moins 22 personnes ont été tuées dans des attaques armées, et appelé à "désarmer … généralement considérés comme étant impliqués dans ces crimes, et équiper de manière adéquate la police et les gendarmes", poursuit HRW dénonçant le "vide sécuritaire" à Bouaké. Selon HRW, "des victimes ont raconté que les attaquants, armés de Kalachnikov, opéraient
août et a promis d`ouvrir des enquêtes, après la publication d`un rapport de Human Rights Watch (HRW) évoquant des exactions "généralisées" de militaires. Etant donné le "contexte sécuritaire" après les attaques et vu le "niveau de formation … Nous n`avons rien à cacher ni personne à protéger", a insisté le ministre. Dans un rapport publié lundi, HRW affirme que l`armée a commis des atteintes "généralisées" aux droits de l`Homme, notamment des traitements inhumains et parfois
Cedeao, sont dans le viseur de la Cour. Que reproche-t-on à ces deux personnes ? Un rapport de HRW, publié suite à une enquête diligentée du 13 au 25 mai 2011 sur les massacres postélectoraux en Côte d'Ivoire … Alassane Ouattara, ont été tuées depuis l'installation au pouvoir de Ouattara , lit-on dans le rapport de HRW. 54 exécutions extrajudiciaires ont également été constatées dans la commune de Yopougon, auxquelles Chérif Ousmane, Ousmane Coulibaly et Eddy Meidy, tous
organisation internationale Human Rights Watch (HRW) a déploré un vide sécuritaire à Bouaké, tout en enjoignant le gouvernement ivoirien de "s'attaquer d'urgence au problème de l'explosion de la criminalité dans la deuxième ville du pays … environs. Dans un rapport publié lundi, HRW demande au gouvernement d'équiper de manière adéquate la police et les gendarmes pour leur permettre de protéger la population et d'enquêter sur des violences commises sur la population civile
place par le chef de l`Etat Alassane Ouattara, ont été "expéditives", a dénoncé vendredi Human Rights Watch (HRW), demandant sa prorogation de six mois. "Les méthodes expéditives de la commission nationale d`enquête suscitent des inquiétudes", écrit l`organisation … manière adéquate les graves crimes commis pendant le conflit, d`identifier leurs auteurs dans les deux camps", a averti HRW. L`ONG cite le témoignage "des responsables de l`ONU et des activistes ivoiriens (qui) ont également critiqué le caractère
organisation internationale de défense des droits de l'homme, Human Rights Watch (HRW) souhaite la prorogation du mandat de la Commission nationale chargée d'enquêter sur les violences postélectorales de 2010-2011 en Côte d'Ivoire de six mois. Pour … HRW qui a publié mercredi ce communiqué de presse sur son site, la prorogation du mandat de la commission d'enquête qui pourrait aller jusqu'à août 2012, "permettrait de mieux assurer la réalisation d'une enquête impartiale et exhaustive
attribuées à des fidèles de l'ex-chef de l'Etat, des accusations jugées "crédibles" par HRW mais rejetées par le camp Gbagbo, précise le rapport. Tout en signifiant qu'au cours de la contre-offensive engagée, des soldats
dernier rapport de l'Ong international de Défense des droits de l'Homme, Human Rights Watch (HRW), sur ce qui se passe au Libéria. Selon l'Ong, dont le rapport a été rendu public mercredi 6 juin 2012, des forces … ancien Président Laurent Gbagbo pendant la crise post électorale de décembre 2010 à Avril 2011, a informé HRW. Et l'Ong de Défense des Droits de l'Homme d'indiquer que 100 à 150 combattants pro-Gbagbo auraient participé
président ivoirien Laurent Gbagbo dans l`ouest de la Côte d`Ivoire qui, selon l`ONG Human Rights Watch (HRW), sont menées depuis près d`un an à partir du Liberia voisin. "Le gouvernement libérien est choqué par un rapport … menacer ses voisins ou à encourager des attaques contre d`autres pays", a assuré M. Brown. Dans son rapport, HRW soutient que "des militants armés hostiles au gouvernement ivoirien ont recruté des enfants libériens et ont mené des raids transfrontaliers
installés, dans l`Est libérien, dans les comtés de Grand Gedeh, de River Gee et de Maryland. Côté finances, HRW soutient que "beaucoup" de combattants "sont engagés dans l`extraction artisanale d`or le long de la frontière libérienne
Ouest peuvent largement être imputées à des pro-Gbagbo installés côté libérien - l`ONG Human Rights Watch (HRW) leur attribuait dans un rapport en juin la responsabilité d`"au moins 40" tués en moins d`un an -, les dernières opérations
conflit". Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Côte d'Ivoire : l'armée coupable d'exactions "généralisées", selon un rapport de HRW | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique ... ... suite de l'article sur Jeune Afrique
massacres des refugiés civiles du camp de Nahibly à DuékouéCitons également les rapports antérieurs faits par, Humann Right Watch (Hrw), le département des droits de l'Homme de l'Organisation des Nations unies en Côte d'Ivoire (Onuci) sous
turture. Même les organisations internationales de défense de Droits de l'Homme en l'occurrence Human Right watch (Hrw) se sont vite laissées aller en se joignant à cette messe du pouvoir. Et contre toute attente, l'enquête diligentée
identifiés, souligne un diplomate africain en poste à Abidjan. Dans un rapport récent, l`ONG Human Rights Watch (HRW) accusait des forces pro-Gbagbo basées au Liberia et recourant à des enfants-soldats d`être derrière les attaques qui endeuillent
proie depuis un an à des opérations meurtrières, attribuées dans un rapport récent de l`ONG Human Rights Watch (HRW) à des forces fidèles à l`ex-président Laurent Gbagbo basées au Liberia et recourant à des enfants-soldats
nous allons faire le sera ensemble dans l'intérêt de nos deux peuples". L'ONG Human Rights Watch (HRW) a, dans un récent rapport, attribué ces attaques à des forces favorables au président ivorien déchu Laurent Gbagbo basées au Liberia
proie depuis un an à des attaques meurtrières, attribuées dans un rapport récent de l`ONG Human Rights Watch (HRW) à des forces pro-Gbagbo basées au Liberia et recourant à des enfants-soldats. L`enjeu est d`arriver
fait quelque 3.000 morts, en proie à des attaques attribuées par l`ONG Human Rights Watch (HRW) à des forces fidèles à l`ex-président ivoirien Laurent Gbagbo
mènent, elles aussi, une offensive pour la suppression dudit prix. Pour ces ONG dont on compte Human Rights Watch (HRW), Sherpa, Global Witness ou le Comité de protection des journalistes, le prix Unesco-Obiang est entaché de façon irréversible
dollars d`actifs appartenant à Teodorin en Californie, dont un domaine de 30 millions de dollars à Malibu", selon HRW. Producteur de musique rap, entre autres, Teodorin a été nommé en octobre ambassadeur de son pays à l`Unesco