théâtre en Côte d'Ivoire, interpelle l'Etat et parle du dévoiement de la mission de l'INA. Il s'est confié à l'Intelligent d'Abidjan. Bientôt l'on aura droit, le 13 août, au retour sur la scène … amortit pas. L'activité théâtrale dense à l'époque était due au fait que l'INA (Ndlr, l'Institut national des arts devenue INSAAC) avait une animation qui revenait chaque fois. Tous les trois mois il y avait un spectacle
salles étaient pleines. Je me souviens aussi du fait que nous sortions trois spectacles par an à l'INA (Institut national des arts, actuel INSAAC). Je n'oublie pas non plus l'époque où nous avons fait "C'est quoi
venu au théâtre parce que j'ai toujours rêvé de faire du cinéma. Quand je suis rentré à l'Ina (Institut national des arts d'Abidjan- actuel INSAAC-), la section cinéma avait fermé. Donc, je me suis inscrit au théâtre
contingent des comédiens ivoiriens se sont donc formés sur le tard, même si du côté académique, à l`INA, il y a eu des noms comme Bity Moro, Thérèse Taba, Sidiki Bakaba et autres. Pour révéler d`autres noms
entre deux festivals en Europe, aguerri aux techniques de la réalisation en Tunisie et en France singulièrement à l'INA (Institut national des arts) à Bry-sur-Marne en France. De même, il a côtoyé de grands noms du cinéma