tous les carrefours, car ce spectacle est bien désolant n'honore pas notre pays. Dossier 3 : TRITURAF et LCCI Ces deux dossiers sont d'importance et commandent que tous les acteurs à la base soient interpellés. Une décision d'Autorité
laquelle ils ont un contrat et vont ailleurs. Ce qui crée aussi des problèmes pour les entreprises. La société LCCI est en faillite. Ce qui cause un gros préjudice aux planteurs de la région de Korhogo et de M'Bengué
déstructurée. La production qui était de 400.000 tonnes en 2001-2002 est passée à 120.000 t, la Compagnie cotonnière (LCCI) est en faillite, etc. Pour le président Affi N'Guessan, il y a donc urgence à faire en sorte pour
promet de récompenser généreusement les sacrifices consentis par son père (Ndlr :Cheikna Kagniassi, patron de la compagnie cotonnière ivoirienne - Lcci, qui n'a pas laissé des souvenirs impérissables aux cotonculteurs ivoiriens), une fois que Laurent Gbagbo aura été balayé
mauvais souvenir pour les populations de Korhogo et sa région. Le vendredi 29 février 2008, devant l'usine LCCI en entrant de Ferké, le Premier ministre Soro Guillaume a procédé au lancement des travaux de connexion de Korhogo au fleuve
aujourd'hui, les deux mamelles de la région. En particulier, nous suggérons, un rachat des usines de coton de LCCI par de nouveaux investisseurs avec une participation des fils de la région, afin q'ils soient impliqués dans le Management
aujourd'hui, les deux mamelles de la région. En particulier, nous suggérons, un rachat des usines de coton de LCCI par de nouveaux investisseurs avec une participation des fils de la région, afin q'ils soient impliqués dans le Management
Coulibaly. Cette crise a également été favorisée dans le nord ivoirien par la faillite de la Compagnie cotonnière ivoirienne (LCCI), l'un des trois principales sociétés cotonnières nationales, qui a accumulé 9,4 milliards de FCFA (14,3 millions
Compagnie ivoirienne pour le développement du textile), la SICOSA et des coopératives de la zone exploitée par l'ex-LCCI. Si nous remboursons ce prêt, nous pourrons obtenir pour les années à venir, les 23 milliards de Fcfa. Afin
subsister et de vivre décemment grâce au coton. Même si la décision de l'autorité judiciaire dans l'affaire LCCI de fermer le cabinet Mazars est diversement interprétée, il n'en demeure pas moins que les producteurs ont désormais