époque : le général Bentegeat, chef d'état major des armées et le général Poncet, commandant de la force Licorne en Côte d'Ivoire. Les premiers mots du général Poncet sont pour les victimes : J'espère que je pourrais apporter … dirigées par un diplomate français pour avoir fixé des règles d'engagement qui ne permettaient pas à Licorne de s'opposer à l'offensive ; mais aussi dit-il, les milieux d'affaires franco-ivoirien qui en avaient marre
celles de l'armée de Côte d'Ivoire. Ils avaient des armes plus fortes que celles de la Force Licorne ou celles des Forces onusiennes ? Pourquoi veut-on porter ici le chapeau à cet homme frêle, analphabète
plus être avocat. Cité comme témoin au procès de l'attaque contre le camp français de la force Licorne qui a tué neuf soldats français le 6 novembre 2004 à Bouaké, Dominique de Villepin s'est pourtant livré pendant deux
lundi 12 avril. Cité comme témoin au procès de l'attaque contre le camp français de la force Licorne qui a tué neuf soldats français le 6 novembre 2004 à Bouaké, Michel Barnier était le premier à témoigner parmi
novembre 2004, 10 personnes avaient été tuées dans l'attaque du camp militaire français de la force Licorne par deux avions Soukhoï pilotés par des mercenaires russes et leurs co-pilotes ivoiriens. La cour a commencé à se pencher
novembre 2004, deux avions ivoiriens bombardent un camp français de la force Licorne à Bouaké, en Côte d'Ivoire : neuf soldats français et un civil américain sont tués, 38 personnes blessées. En représailles, l'armée française détruit l'aviation ivoirienne
guerre civile. Le 6 novembre 2004, deux avions (Soukhoi Su-25) ivoiriens bombardent un camp français de la force Licorne à Bouaké, en Côte d'Ivoire où, neuf soldats français et un civil américain sont tués, 38 personnes blessées