pour certains encore, le retour de leur ex-com'zone Koné Zacharia, en disgrâce avec la direction du MPCI pour s'être opposé à l'Accord de Ouaga. Laurent Gbagbo a saisi l'occasion de cette visite pour communier avec
partis politiques dans l'opposition, le RDR, le PDCI, UDPCI, IMFA, PIT et les ex-rebelles (MPCI, MPIGO, MJP). De 2003 à 2007, cette formule a échoué, deux Premiers ministres ont été grillés. D'abord le dépositaire de l'application
aurait voulu s'en passer. Certes, la peur des lendemains peut faire perdre la sérénité aux ex-combattants du Mpci, Mpigo et du Mjp. Mais les hommes du général Soumaïla Bakayoko (Cema des FAFN) ne doivent pas contrarier
Plusieurs milliers de personnes manifestent à Bouaké (centre), aux mains des rebelles du Mouvement patriotique de Côte d'Ivoire (MPCI), contre l'intervention française et demandent la démission du président Gbagbo. A Abidjan, plusieurs dizaines de milliers de partisans
issue duquel, l`on convient de dire que le malaise est véritablement profond dans le conglomérat de factions (MPCI, MJP, MPIGO) qui forment l`ensemble des Forces nouvelles. L`aile politique, incarnée par Guillaume Soro a un péché mignon
nationale, soit au total 8 délégués. De l'autre il y a le PDCI, le RDR l'UDPCI, le MPCI, le MPIGO et le MJP, soit 14 délégués. M. Tami Jean Marie, le fils de la déléguée départementale
adversité était grande. Sauf le MPIGO (un poste de président), le MJP (un poste de secrétaire général) et le MPCI (un poste de trésorier) ont enlevé quelques postes aux RHDP. Djaha j j Djeha_j_j@yahoo.fr Correspondant régional
faut faire l'historique du laissez-passer. Au début, les personnes qui voulaient évacuer leurs familles, sollicitaient auprès du Mpci, une autorisation d'évacuation donc, un laissez-passer. C'était gratuit. Même si des intermédiaires prenaient de l'argent avec
président de l'Assemblée Nationale, lors de la rentrée solennelle à Yamoussoukro le mercredi dernier avait insisté : le MPCI, le MPIGO et le MJP entretiennent des groupes paramilitaires, financent des milices et instrumentalisent des forces armées. La rébellion est désormais
ladite localité. Ces jeunes s'opposaient au fait que les mouvements de l'ex-rébellion, à savoir le MPCI, le MPIGO et MJP, soient représentés dans le bureau. Pour les jeunes patriotes, ces mouvements n'existant pas à Guiglo