questions des journalistes. Il revient dans cet entretien sur l'Afrique, mais et surtout, sur sa passion : la musique. Est-ce la première fois que vous venez en Côte d'Ivoire ? C'est mon troisième voyage ici. Le premier, date … Cameroun. Déjà gamin, je tapais sur tout. Mon grand-père qui connaissait ma passion pour la musique, m'a offert un balafon. Un instrument traditionnel. C'était mon premier instrument. Ensuite, j'ai joué l'orgue à l'église
artistique d'Alpha Blondy sort de sa réserve. Dans cet entretien, il parle de son aventure américaine, de la musique ivoirienne et des deux icônes de la musique reggae-ivoire Alpha Blondy et Tiken Jah Fakoly. Combien de temps avez … collaborations avec ces derniers m'ont permis d'avoir un certain nombre d'expériences dans le domaine de la musique. Aujourd'hui, j'ai mon propre studio d'enregistrement à New York. Ce qui me facilite le travail
dualité en moi. Je n'aime pas qu'on me stigmatise dans un seul genre de musique ou dans un seul genre de théâtre puisque je peux jouer la comédie comme la dramaturgie. Dans la musique, je peux faire également … même chose qu'on appelle la musique populaire et celle que je ressens qui n'est pas forcement une musique populaire. Quel est ce genre de musique que vous ressentez à l'intérieur de vous ? C'est une surprise
public ivoirien. Dans cet entretien, le groupe féminin, rescapé du zouglou, refait surface et parle de l'évolution cette musique. Où étaient Les copines depuis toutes ces années ? Les Copines sont-là. Il y a une d'entre nous … mais nous faisons la navette entre l'Europe et l'Afrique. Comment ?'Les Copines'' sont-elles arrivées à la musique ? Nous faisions le sport au départ, des handballeuses. Nous avons commencé à animer dans nos cars, puis dans les cérémonies
musique tradi-moderne baoulé compte aujourd'hui parmi les genres musicaux ivoiriens en vogue. Après plusieurs années d'existence, la romance a basculé vers des textes truffés de grossièreté qui semblent prendre le dessus sur des textes sensés. Mais … chanteurs privilégient le message. Le succès de la musique traditionnelle moderne (tradi-moderne) baoulé est incontestable. Après un décollage nonchalant, elle est parvenue à s'imposer au plan national. N'Guess Bon Sens, Amani Djoni, la Tigresse Sidonie, Kolouba Norbert
élection en 2000 en tant que Miss Côte d'Ivoire, Miss Delon cherche desespérément ses marques dans la musique. Le spectacle auquel nous avons assisté, il y a quelques jours dans le cadre enchanteur de l'hôtel Wafou à Biétry … nous ne connaissions pas, assis à côté de nous, fit cette remarque: ''Pourquoi elle force dans la musique?''. Nous ne fûmes pas surpris de cette réaction pour ce que nous avions pris l'habitude d'entendre à propos de cette
parce que je suppose que ces organisateurs ne sont plus dans le domaine du showbiz. La musique ivoirienne a évolué. Il y a beaucoup d'engouement par exemple autour du coupé-décalé. Quel regard portez-vous sur ce style musical … parle de la jeunesse, c'est la fête. Et c'est toujours une autre façon de penser la musique. Mais en même temps, ce que j'ai remarqué, c'est qu'en Côte d'Ivoire, tous les anciens comme Aïcha
carrière. Aussi s'engage-t-il à aller plus loin dans ses recherches musicales pour que sa musique soit appréciée dans le monde entier. Tout en démontrant une dimension ?'transnationale'' de sa musique, Meiway combine au Zoblazo soit du High … life, M'balax, soit du Zoukouss congolais. Sans toutefois succomber à la mode. Pour le professeur de musique, Kossonou Kouakou Henri-Luc, auteur de La musique de Meiway , son mémoire de fin de cycle au diplôme d'études supérieures artistiques
agit de Boklay, ?'le bobognard'' , à l'état civil, Yao Kouakou Armel. Il flirte avec la musique depuis l'âge de 13 ans et est natif du centre de la Côte d'Ivoire (Bouaké). Son style musical est le ?'ragga … suis un ?'Bobognard'' (celui qui se couvre de feuilles). Depuis combien d'année faites-vous la musique ? J'ai commencé la musique depuis 1993. Mais de manière professionnelle, c'est en 2001 que j'ai été reconnu par le ministère
repars le 11 janvier. Pour revenir le 7 février, donc dans un mois avec mes étudiants de musique. Puisqu` en Europe, je suis professeur de musique et j`exerce toujours mon métier des arts de la scène … dire les concerts et autres prestations. Qu`enseignez-vous exactement en tant que professeur de musique ? C`est transmettre la connaissance de musique à ceux qui en ont besoin. Donc aux élèves et aux étudiants qui bénéficient de mes connaissances
Yopougon, le zouglou a son festival. Durant trois jours (29, 30 avril et 2 mai), les amoureux de cette musique pourront assister à des conférences-débats, participer à des concerts privés et populaires et passer en revue les photos … spectacles. Et cette année, les salles seront pleines encore. 20 après sa création, quel est votre regard sur cette musique ? C'est une musique qui a évolué et qui continue de prendre de l'ascendance. Elle a eu ses moments
Alain Demari, la star de la musique du pays ?'Akyé'', est auteur-compositeur, artiste-chanteur et musicien vivant en hexagone. De passage à Abidjan, il nous a accordé un entretien dans lequel il réfute les propos calomniateurs faits … Marine Nationale de 1993 à 2000. Sans aucune prétention, j'ai fait un peu le métier de la musique qui est un métier qu'il faut apprendre. On ne peut pas dire qu'on est artiste et ne pas avoir
auront lieu les 7 et 21 Août prochain, nous avons rencontré l'incontestable et adulé maître de la musique tradi-moderne (Bété). Cet incontournable maître de la parole nous parle de son parcours et comment Gnaoré Djimi lui a passé … artiste-chanteur, compositeur. A l'Etat civil, c'est Toualy Tré Paul. J'ai beaucoup apporté à la musique ivoirienne. J'ai formé de jeunes musiciens qui, aujourd'hui sont connus sur le plan national et international. Je produis également
versa. Triste réalité. Le moins qu'on puisse dire, c'est que ces conflits desservent gravement la musique Congolaise. La grande musique qui a bercée nos parents et nos aînés partout sur tous le continent africain : Côte d'Ivoire, Mali … Gabon, CamerounC'était l'heure de la Rumba triomphante, et toutes les grosses légumes de la musique Congolaise sillonnaient le continent et même au-delà, Paris et Bruxelles tombent sous le ?'charme'' de cette musique. Quelques décennies après, les démons
dans le domaine et qui assurent. Mais d'autres sont de véritables plaisantins qui sont des aventuriers dans la musique. Je comprends aujourd`hui David Tayaurault lorsqu'il disait que les artistes étaient ingrats. Quand ils ont grand besoin … calment un peu.Parce qu'entre nous, nous savons qui est artiste et qui ne l'est pas. La musique est un esprit et cet esprit, une fois qu`il est négatif, n`avance pas.Parce qu`il faut respecter ceux