fort de l'agrément délivré à lui par la très sérieuse et crédible Organisation africaine de la propriété intellectuelle (Oapi), lui accordant l'exclusivité du patrimoine de l'Eglise du christianisme céleste, fondée par le pasteur mondial, Emmanuel Oschoffa
essayer de faire la même chose chez eux. Nous avons fait protéger le plan de la sogagar par l'OAPI. Donc, ils vont s'expliquer devant les tribunaux. C'est un bien qui est protégé ? Oui, voilà. Par l'Etat
écouté nos c?urs. La protection de notre église, à travers l'Organisation Africaine de la Propriété intellectuelle (OAPI), vient de lui et l'église du Christianisme Céleste est une et indivisible , a-t-il indiqué, avant de faire
leurs inventions. Côte administratif, ces créations ne sont pas protégées par des textes de loi encore moins par l'OAPI(organisation africaine de la propriété intellectuelle) Conséquence, les inventeurs sont livrés à eux mêmes et les produits restent
matin, une formation sur la protection logicielle dans l’espace de l’Office africaine de la propriété intellectuelle (Oapi). Nous vous proposons des solutions innovantes dans le cadre du développement du cadre règlementaire qui est en train de se solidifier
prix de l'innovation technologique. Protégé, il a 19 années d'exploitation au titre du brevet de l'OAPI (Office Africain de la Propriété Intellectuelle). L'avantage avec ce produit, estime l'expert, réside dans le fait
nous a renvoyé à Me Anne Louise Solo, Avocate et conseil en propriété intellectuelle. Ce mandataire agréé à l'Oapi a expliqué que l'opération de saisie fait suite à des ordonnances de justice délivrées par les tribunaux de Yopougon
Serge Akpatou, juriste spécialiste des questions liées à la propriété intellectuelle, Conseil en propriété industrielle agréé par l'OAPI, en sa qualité de Commissaire du Salon International du Produit Original (SIPO) explique comment cet évènement va rassembler les populations
attèle à déposer et enregistrer tous ses dessins et modèles auprès de l'Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI) en charge de la protection des droits de propriété intellectuelle. En plus de cette démarche juridique, Elle participe
uvres littéraires et artistiques. Les accords de Lusaka de 1976 et de Bangui de 1977, administrés par l'OAPI et l'ARIPO, témoignent de la volonté des Etats africains, d'agir en commun pour instaurer des régimes uniformes de protection