comme par enchantement. L'impunité est garantie. Malheureusement, il se trouve des organisations syndicales qui n'ont dans leur prisme que le racket des FRCI dans les ex-zones CNO. A la vérité, en tout cas depuis l'arrêt
nouveau pouvoir ivoirien. Le procès relève tellement de l'émotion que la conclusion était déjà toute faite. Cependant, au prisme de la réalité, en totale déphasage d'avec les a-priori et les jugements de valeur de nos amis socialistes
auxquelles il a rendu visite, dimanche dernier. Mais, de toute évidence, il n'y a pas que sous ce prisme négatif qu'il faut appréhender les Frci. Sinon, ce serait oublier le rôle important qu'elles ont joué pour
Charles aurait-il osé accepter de présider la Commission Vérité et Réconciliation d'une société ivoirienne ravagée par le prisme de l'argent ?... l'argent des compromissions redoutables dont le peuple ivoirien vit présentement la canonnière mésaventure ? Hélas ! Les deux
comprend et approuve son message de souveraineté. C'est tout cet ensemble qui soutient Gbagbo. On comprend sous ce prisme la grande mobilisation du peuple atchan (Ebrié), dépositaire de la terre d'Abidjan, en faveur de Gbagbo que Sarkozy
soient pro-Gbagbo ou pro-Ouattara. Dans chaque camp, on fait la lecture de la situation, sous naturellement son prisme politique, mais en ayant surtout la peur au ventre de vivre la même situation qu'à Abobo. Surtout
Guy Labertit, membre du Parti socialiste français, revient sur la crise ivoirienne telle qu'elle est entretenue par
aurais pu comprendre. Je n'ose vraiment pas céder aux réflexions de ceux qui voudraient conclure, dans le prisme des motifs psychanalystes, les raisons d'un tel acharnement. Non, pas ça de la part d'un diplomate. De surcroît
Congrès national africain (l`ANC, parti au pouvoir) ont tendance à analyser les situations africaines à travers le prisme de leur propre histoire. Une dépêche de l`Agence de presse sud-africaine (Sapa) signale le 17 février que la position
réalité, industrie du mensonge qui a conduit certains Chefs d'Etat africains à regarder la crise ivoirienne sous le prisme de l'impérialisme colonial. Il faut arriver à leur dire et à leur expliquer, preuve à l'appui
dirigeants sud-africains, en analysant tous les problèmes politiques, surtout ceux de la Côte d'Ivoire, sous le prisme du colonialisme ou de l'impérialisme. Car, ils sont nombreux, les Ivoiriens qui n'ont pas connu les travaux forcés
accidents de l'histoire ont placés à la tête de nos nations et de nos destinées. Sous ce prisme là, la crise ivoirienne n'a rien d'étonnant pour ceux qui suivent attentivement l'évolution politique de l'Afrique contemporaine
pour invités, jeudi dernier, des pasteurs. Ces derniers se sont essayés à élucider la crise post-électorale sous le prisme de la religion. L'initiative est louable, puisqu'elle devait amener les invités à éclairer les Ivoiriens sur la dimension