novembre à la prison de Scheveningen près de la Haye, Laurent Gbagbo y côtoiera notamment le Congolais Jean-Pierre Bemba et le Libérien Charles Taylor. Le centre pénitentiaire de Scheveningen, où Laurent Gbagbo a été transféré dans la nuit
Arrivé en Côte d'Ivoire le 18 octobre 2007 en remplacement du Suisse Pierre Schori, le Sud coréen Young-Jin Choi passe la main à un Néerlandais, à partir du 1er septembre 2011. Le représentant spécial du secrétaire général
nostalgie. Il faut l'avoir compris. Et certes alors seulement, on mesurera la valeur que Nahounou Digbeu dit Amédée Pierre ou le Dopé National, occupait dans le paysage artistique en général - et musical en particulier- de son pays … guérit de la vie en mourant d'avoir vécu. La mort a fini, pour ainsi dire, par tuer Amédée Pierre. Dès qu'un homme naît, il est assez vieux pour mourir disait le philosophe allemand Martin Heidegger. Maintenant
Amédée Pierre a soufflé la chandelle depuis le 30 octobre dernier. Et depuis, les réactions de ses proches se multiplient pour rendre hommage à l'icône de la musique ivoirienne, le Dopé National . Dans cet entretien, Léonard Groguhet raconte … maître Amédée Pierre. Depuis le 30 octobre dernier, la Côte d'Ivoire musicale est orpheline. Le doyen Amédée Pierre a déposé définitivement le micro. Comment avez ?vous rencontré le Dopé national ? J'ai rencontré Amédée Pierre en 1953. Il était
Bailly Sylvestre alias Bailly Spinto est l'un des ténors de la musique ivoirienne. Suite au décès de Amédée Pierre, il rend hommage au père de la musique ivoirienne contemporaine. Bailly Spinto réclame des jours de deuil pour saluer … mémoire du Dopé national . Le dimanche 30 octobre dernier, Amédée Pierre a définitivement déposé le micro. Quel commentaire pouvez-vous livrer ? Amédée Pierre est le précurseur de la musique ivoirienne moderne. Sa mort m'a beaucoup affecté. J'étais
nombreuses voix expriment leur profonde douleur, suite au décès du musicien Amédée Pierre, survenu le dimanche 30 octobre 2011. Parmi elles, celle de l'universitaire, chroniqueur et critique Séry Bailly. Entretien. Notre Voie : Comment avez-vous accueilli la nouvelle … décès du musicien Amédée Pierre que vous connaissez bien ? Séry Bailly : On est toujours triste de perdre quelqu'un. Mais lorsqu'il s'agit d'une personne de la dimension du musicien Amédée Pierre, l'événement devient particulièrement important
national à Port-Bouët pour s'enquérir de son état de santé. Impossible, nous a dit sa femme. Amédée Pierre était dans le coma avait-on appris. Cinq jours après, la mauvaise nouvelle est annoncée. Le Dopé ne chantera plus … domicile de la famille. Une mémoire de la musique ivoirienne a disparu hier dimanche 30 octobre 2011. Amédée Pierre, le dopé national est décédé. Il range définitivement le micro et ne jouera plus de son orgue que lui a offert
rencontre, un seul point: comment les artistes ivoiriens de France pourraient participer aux obsèques de leur mentor commun Amédé Pierre ? Au nombre des artistes présents, l'on retient Benny Bezy, Luckson Padaud, Diane Solo, Lizzy Mac Koré, Adé Liz, Rato … Burida en France, Jean-Paul Tagro. Chacun des artistes présents a évoqué un souvenir, une anecdote avec Amédée Pierre. Le témoignage d'Adé-Liz a particulièrement ému l'assemblée. Le doyen Amédée Pierre est tombé dans le coma quasiment dans
antennes de la télévision nationale dans la période pré-électorale. Il s'agissait de la voix de Monseigneur Jean-Pierre KUTWA, Archevêque d'Abidjan lisant un message en rapport avec les derniers développements de la crise actuelle. Comme tous ceux … seul et unique responsable des malheurs de toutes ces populations, c'est Laurent Gbagbo à qui Mgr Jean-Pierre Kutwa refuse de demander d'arrêter de faire couler le sang de ses concitoyens, car le sang
cadre du Programme de Renforcement des capacités du personnel (MIRI) du ministère de l'Economie et des Finances, Jean Pierre Raffarin, ancien Premier ministre français, a expliqué le rôle du fonctionnaire dans l'action gouvernementale en faveur de la population … Crise et le Citoyen . Tel est le thème de la conférence développée par l'ancien Premier ministre français, Jean Pierre Raffarin et à laquelle ont pris part plusieurs personnalités ainsi que des agents du ministère de l'Economie