droits d'auteur dans le monde Or, l'histoire du Burida a rimé avec l'héritage que la SACEM a légué à la Côte d'Ivoire, dans le domaine du Droit d'auteur ; à savoir que ces droits sont gérés … territoire national par le Burida et, à l'extérieur, par la SACEM: Dans le cadre de notre mission, c'est un point important que nous entendons mettre sur la table de discussion avec la SACEM, parce que nous pensons avoir
indulgents à l'égard du burida qui se développe petit à petit. Je perçois tous mes droits à la Sacem en France, sauf ceux de Côte d'Ivoire. Je sais comment ça se passe là-bas. Et je constate … passe au Burida aspire vers des jours meilleurs qui pourraient nous rapprocher de la sacem. J'encourage les administrateurs du burida à aller de l'avant. Il ne faut pas qu'ils dorment sur leurs lauriers
façon posée et rationnelle. Même, si c'était le cas, je prends le cas de la SACEM en France, qui est une société d'auteurs chargée du domaine de musique. Donc elle gère les droits des artistes. Mais les artistes
artiste. Puis d'ajouter : en 1977 ou 78, j'ai pris soin de déclarer le titre à la Sacem en France . Alors pourquoi attendre 18 bonnes années après pour révéler au grand jour cette irrégularité. La réponse de l'auteur
association en une société civile à l'instar des autres maisons de gestion des droits d'auteur comme la Sacem. N'est ce pas une avancée notable ? Si, c'est une avancée notable. Que reprochez-vous alors à ces textes
administration provisoire et de la tutelle qui sont la carte salaire, la révision du contrat avec la Sacem, la création d'un centre médico-social pour les artistes, la signature de convention contre la piraterie avec Microsoft, etc., en créant
autres sur la voie des grandes structures de gestion collective des droits d'auteurs et artistes telles que la SACEM et autres ADAMI. Les pouvoirs étendus que les conseils d'administration desdites sociétés possèdent, sont dévolus maintenant à la structure
première, en Côte d'Ivoire et en Afrique, pour celui qui a ses ?uvres protégées par la SACEM en France et ailleurs. Selon lui, son existence serait réduite à rien s'il n'avait pu inscrire ses ?uvres en Afrique
star ont permis à la CMC d'annuler sa dette auprès de la société française des droits d'auteur (SACEM) et d'adhérer à l'organisme international des sociétés des droits d'auteur (SYSAC). Malgré ce succès, certains artistes camerounais