Nathalie Pongathié, la responsable du Service autonome pour la promotion de l'enseignement privé (SAPEP), ne sera pas seule dans sa lutte contre les fondateurs des écoles boutiques et clandestines qui refusent de régulariser la situation de leurs établissements. Alexis … Pongathié. L'anarchie ne favorise pas le développement d'une école privée d'excellence. Beaucoup de choses échappent au SAPEP. La brigade de lutte contre les écoles clandestines est la bienvenue. Nous avons compris le bien fondé de la régularisation
organisé. Que dire de ceux qui gèrent, comme des "boîtes à sou", au sommet, la cantine scolaire, le Sapep, la Deco, la Desac? Sur le dos et avec les moyens de l'Etat, ils se remplissent les poches, les comptes … pour ouvrir un établissement n'ont pas besoin d'être respectés, il suffit de payer une belle somme au Sapep pour bénéficier d'une autorisation. Alors comment s'étonner lorsque le monde de l'enseignement privé est infesté
ministère à eux. On les a subordonnés au service autonome de la promotion de l'enseignement du privé (Sapep). Mais le Sapep ne fait rien dans ce sens. Il y a un laisser-aller total. Le ministre de l'Education