L'ex-ministre égyptien Khaled el- Enany désigné à la tête de l'Unesco
entend notamment attirer plus de contributions volontaires de gouvernements, via notamment des systèmes d'échange de dette (debt swap), et de recourir davantage au secteur privé (fondations, mécènes, entreprises etc...), dont les apports ne représentaient que 8% du budget