travailleurs de la société de Trituration d'huile de coton (Trituraf), basée à Bouaké, ont repris du service. Fermée depuis la crise, cette société a été rachetée depuis le 18 septembre dernier. L'entité industrielle a été acquise au coût
Ranhôtel, la gare de train, le lycée Djibo, le Collège moderne Koko, le Campus 1, les usines Sitab, Trituraf, Cidt au profit de la commune d'Ahougnanssou. C'est là l'un des enjeux du différend. Pharis pourrait également perdre
ouest francophone dans les années 1980. L'activité économique est complètement morte. Les usines telles que GONFREVILLE, TRITURAF et la CIDT ne fonctionnent presque plus. Le Marché de gros que nous avons contribué à créer est pratiquement inutilisé. Tout cela
ouest francophone dans les années 1980. L'activité économique est complètement morte. Les usines telles que GONFREVILLE, TRITURAF et la CIDT ne fonctionnent presque plus. Le Marché de gros que nous avons contribué à créer est pratiquement inutilisé. Tout cela
groupe. Ensuite, le chômage est total à Bouaké. Nous profiterons pour dire au président que toutes les usines (Gonfreville, Trituraf) toutes ces usines qui donnaient du travail aux gens sont pratiquement fermées. Mais, un Etat sérieux a le devoir
parti, c'est la jeunesse du Centre dans toute sa diversité qui ploie, sous le poids du chômage. Trituraf, Gonfreville, Cidt et autres entreprises qui ont fait de Bouaké, une cité où il faisait bon vivre, ont triste allure aujourd