Après la démonstration Espagnole contre l'Autriche et le Choc Portugal-Croatie qui a vu les coéquipiers
animale et halieutique pour réduire sa dépendance aux importations, alors que le coût des achats extérieurs de viandes et abats a atteint 782 milliards de francs CFA en 2024, a indiqué le directeur des affaires financières du ministère des Ressources
solennelle de rentrée académique c'est aussi l'occasion de reconnaître le mérite et le travail de qualité qu'abat au quotidien le personnel de ce temple du savoir. Ainsi, dans la perspective d'encourager l'excellence en milieu universitaire
protéines animales. En 2024, les taux de couverture des besoins nationaux étaient de 49 % pour les viandes et abats, 15 % pour le lait et les produits laitiers, et seulement 12 % pour les produits halieutiques. Cette situation entraîne une facture annuelle
huitièmes de finale du Mondial pour la première fois depuis 2014 au Brésil. . Une vague de chaleur s'abat sur le Mondial Outre Portugal - Croatie, une vague de chaleur extrême qui va durer plusieurs jours sur l'Amérique du nord
Plusieurs quartiers d'Abidjan ont été inondés en raison de la pluie diluvienne qui s'abat sur la capitale économique ivoirienne depuis la nuit du dimanche 28 juin jusqu'à ce lundi 29 juin 2026, a constaté Abidjan.net sur place
produits halieutiques. Cette stratégie permettra à la Côte d‘Ivoire de produire 109 405 tonnes de viandes et abats ovins pour plus de 62 000 nouveaux emplois générés. De même, il est prévu de construire 23 nouveaux marchés à bétail
provenance des pays de la sous-région. Sur la même période, les importations totales de viandes et d'abats s'élèvent à 252 095 tonnes, ce qui représente une augmentation de 40% par rapport à 2022. CICG
devait pas manquer ce rendez-vous « vu l'importance de ce personnel, vu le travail que ce personnel abat, et les liens de fraternité, l'esprit d'équipe qui anime cette grande structure ». Le responsable politique a dit venir « partager
dépendance structurelle vis-à-vis des importations. Les chiffres présentés sont parlants : 51 % de la viande et des abats consommés seraient importés, tandis que la dépendance est encore plus marquée pour le lait et ses dérivés, avec 87 % d’importations