Chronique littéraire/Yah et Môni de Charles Nokan : De son vivant, le poète pleure t-il sa mort ?
âme du lecteur. La poésie de Charles Nokan invite l'homme à enlever ses lunettes artificielles qu'il abhorre pour que ses pupilles affrontent le regard agressif du soleil d'été dans toute son érection herculéenne. La poésie de Charles