trêve sociale pour faciliter la sortie de crise. Si nous soutenons le retour de la paix, alors acceptons une trêve sociale pour donner une chance à l'accord de Ouagadougou?, a déclaré le président de l'UNG, estimant
quelqu'un qui doute et quelqu'un qui espère. Dans chaque religion, il y a des ambitions communes. Acceptons-nous comme nous sommes. Vivons nos différences dans la tolérance du regard des autres. Acceptons l'idée que la République
autres leaders patriotiques sont restés dans la constance du pardon. Ce à quoi les populations ont répondu favorablement. " Nous acceptons le pardon mais nous demandons aux autorités que cela n'arrive plus dans notre pays. Allez dire au Président Gbagbo … nous dit rebelles, quand on va au nord, on dit patriotes espions de Gbagbo. Mais soyez rassurés, nous acceptons le pardon car nous avons besoin de la paix. " Avant de prendre congé des populations les membres de la Coordination
Charles Koffi Diby, avant d'ajouter que, ?'comme nous sommes en zone, nous devons agir ensemble. Nous acceptons de vous accompagner dans tous les domaines que vous avez évoqué''. Avant la Côte d'Ivoire, la Guinée Bissau
Charles Diby Koffi, ministre ivoirien de l'Economie et des Finances a rassuré son homologue Bissau Guinéen. Nous acceptons de coopérer avec votre pays car nous sommes dans le même espace communautaire et nous voulons éradiquer la pauvreté. Nous vous
Finances de la Guinée-Bissau. Quant au ministre ivoirien, M. Diby, il a rassuré son homologue Bissau Guinéen. Nous acceptons de coopérer avec votre pays car nous sommes dans le même espace communautaire et nous voulons éradiquer la pauvreté. Nous
important que la dette extérieure et intérieure soit réglée. Cette dette ne sera réglée que si nous acceptons de faire le nécessaire au niveau de la bonne gouvernance. C`est ce cadre qui permettra à la Côte d`Ivoire
aura un espoir. Nous avons souffert pendant cinq (5) ans. Aujourd'hui, ils viennent nous parler de paix, nous acceptons cette expérience. Des MI-24 ont survolé votre région, tué des personnes. Vous l'avez souligné vous-même. Mais
message d'espoir. Car soutient-il, c'est un jour béni pour les peuples Dida, Godié: Nous vous acceptons de bon c?ur. Vous avez le soutien des chefs. Dans la soirée, il a reçu tour à tour
forcé, renonçons à la nécessité de poser comme postulat de départ le désarmement des Forces nouvelles avant les élections. Acceptons la mise en place d'un état major intégré de transition?. Et après les discussions de Ouagadougou et après
journalistes abêtis et abrutis chante, dans la joie inélégante des gueux, sa grandeur divine, et immaculée ! Et nous acceptons cette offense à nos misères collectives. Et lui, le grand chef, n'éprouve aucune gêne, aucune pudeur, à parler
contrairement aux rumeurs qui entourent cette affaire, nous devons ensemble la regarder avec beaucoup plus de discernement. Nous n'acceptons pas que la rumeur et la précipitation du parquet prenne le dessus sur le droit. Nous ferons tout pour
députés mais nous fonctionnons parce qu'il faut être sur le terrain, sensibiliser les populations. Nous acceptons le principe, le temps d'organiser des élections propres. Nous comptons beaucoup sur cet accord puisque les ex-belligérants ont décidé
contribution des frères africains, dans la construction de la Côte d'Ivoire : Ce n'est pas parce que nous acceptons de partager le riz avec les étrangers qu'ils doivent prendre la marmite. C'est très souvent qu'on entend
trouver une solution, les deux belligérants étant totalement disqualifiés ! Il est presque certain que si nous acceptons de repousser les élections jusqu'à octobre 2008, d'autres obstacles surgiront de façon artificielle pour qu'on se retrouve en 2009 puis